Bientôt le retour des chenilles processionnaires en Lozère : une journée de formation et de sensibilisation pour différents acteurs du territoire

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Le mois de mars 2026 est presque terminé, les températures printanières reviennent… Et le retour des chenilles processionnaires aussi.

Lundi 30 mars 2026, les chenilles processionnaires étaient au cœur d’une journée de formation organisée par le réseau départemental d’éducation à l’environnement et de Lozère dans le cadre d’un programme de sensibilisation. L’objectif ? Former les animateurs du réseau à la thématique importante de la chenille processionnaire. « En même temps, on l’a ouvert à d’autres acteurs du territoire avec qui on est en lien régulièrement : l’Office français de la biodiversité, l’Office national des forêts, l’Agence régionale de santé…, explique Marion Carmignac, coordinatrice de projets au sein du réseau. Eux aussi rencontrent ces insectes en direct, quand ils sont sur le terrain. »

De 10 h à 12 h, Anne-Marie Ducasse-Cournac est intervenu pour présenter aux participants le cycle de la chenille et son lien avec la santé humaine. De 12 h à 12 h 30, une malle pédagogique sur ce même thème a été présentée. De 14 h à 15 h, Gautier Blanc, de l’ONF, a expliqué le suivi sanitaire des forêts départementales et la gestion mise en place. Enfin, de 15 h à 16 h 30, les participants sont sortis pour observer une parcelle en direct (vers Ispagnac). Au total, 16 personnes ont pris part à cette journée d’apprentissage.

En 2019, une journée de formation sur ce même thème avait déjà été organisée. « Comme le réseau avec lequel on travaille a beaucoup changé et que c’est un nouveau cycle de sensibilisation, on voulait refaire une formation pour que tout le monde ait les mêmes informations », précise Marion Carmignac.

Quelles chenilles en Lozère ?

En Lozère, on retrouve principalement les chenilles processionnaires du pin. Il est possible de déjà en apercevoir, au sud du département, dans les espaces les plus chauds, leurs nids en grand nombre dans ces arbres, avant qu’elles ne descendent au sol. C’est en fin d’hiver-début de printemps que ce processus a lieu et que les chenilles sont le plus nuisibles.

« Ce qui est très important, c’est de ne pas les toucher. Elles ont des poils urticants qui peuvent provoquer des réactions allergiques. Pour les animaux domestiques, c’est le pire. Ça peut être beaucoup plus grave et provoquer des œdèmes par exemple », poursuit la spécialiste.

Pour les enfants, c’est pareil. « Ils ont tendance à mettre leurs mains à la bouche, et là ça peut être vraiment préoccupant. » En cas de contact avec une procession, malgré les précautions, il faut bien se laver les mains ou la partie touchée, et surtout ne pas mettre les doigts à la bouche ou dans les yeux. Si une réaction apparaît, il est conseillé d’aller consulter un médecin au plus vite pour éviter toute complication.

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