Contrôle payant sur l’A9 : les douaniers découvrent 3,3 kg de cocaïne dans une voiture dotée d’une cache aménagée

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Les douaniers ont procédé à l’interpellation de deux Espagnols, une femme de 28 ans et un homme de 23 ans, ayant été contrôlés en possession d’une importante quantité de cocaïne, ce jeudi 26 mars, sur l’aire d’autoroute de Fabrègues (A9). Ils ont tous les deux été présentés à l’audience des comparutions immédiates du tribunal judiciaire de Montpellier, ce lundi après-midi.

3,3 kg de cocaïne ! Soit près de 200 000 euros de valeur marchande. C’est ce qu’ont saisi les douaniers, ce jeudi 26 mars, sur l’aire d’autoroute de Fabrègues sur l’A9 après avoir contrôlé une voiture au sein de laquelle se trouvaient deux Barcelonais. Un homme de 23 ans, au volant. Et une femme de 28 ans.

L’histoire ne dit pas s’ils ont été dénoncés où s’il s’agit d’un contrôle inopiné. Une chose est sûre, si le conducteur a reconnu avoir fait le trajet depuis l’Espagne pour effectuer la livraison de la marchandise jusqu’à un point B fourni par GPS, contre rémunération, sa passagère, elle, a nié toute implication dans ledit trafic.

Je ne savais pas qu’il y avait de la drogue dans cette voiture

« Je ne savais pas qu’il y avait de la drogue dans cette voiture », a-t-elle affirmé, avec force persuasion, à la barre du tribunal judiciaire de Montpellier, ce lundi après-midi, lors de leur présentation à l’audience des comparutions immédiates. Et pour cause, la marchandise était dissimulée dans une cache aménagée sous le plancher du véhicule. Il a fallu l’intervention d’un chien spécialisé dans la recherche de stupéfiants pour découvrir la planque.

L’automobiliste ayant demandé un délai pour préparer sa défense, le dossier n’a pas été évoqué sur le fond mais le président et ses assesseurs se sont prononcés sur les mesures de sûreté. Et ce, en sachant que le parquet a requis la détention provisoire des deux mis en cause pour « éviter les risques de soustraction à la justice et la réitération des faits ».

Casier vierge

« J’ai deux enfants en bas âge. Ils n’ont pas de père. Ils ont besoin de leur mère. Remettez-moi en liberté et je reviendrai sans aucun problème le jour du procès, faites-moi confiance », a imploré la jeune femme. Son casier vierge a joué en sa faveur. Le tribunal a consenti à son placement sous contrôle judiciaire européen avec obligation de pointage et interdiction de quitter le territoire espagnol.

De son côté, le Barcelonais de 23 ans, qui a reconnu son implication, a quant à lui été maintenu en détention provisoire dans l’attente du procès, fixé au 26 mai prochain.

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