Le conseiller municipal d’opposition de Bagnols-sur-Cèze Jérôme Jackel critique la date choisie, mardi 7 avril, pour l’élection du président de l’agglomération, à laquelle il est candidat. La préfecture du Gard précise que cette date respecte la législation.
Le candidat à la présidence de l’agglomération Jérôme Jackel, conseiller municipal d’opposition à Bagnols-sur-Cèze, dénonce dans un communiqué ce qu’il estime être « l’élection prématurée du président de l’EPCI (établissement public de coopération intercommunale, en l’occurrence l’agglomération du Gard rhodanien) fixée au 7 avril, qui s’inscrit dans une logique profondément antidémocratique« .
Selon lui, « cette date a été choisie de manière à empêcher tout véritable débat et à limiter les possibilités de campagne pour les candidats ».
« Pourquoi avoir précipité cette élection ? »
Pour étayer ses propos, Jérôme Jackel met en avant « la législation en vigueur » et pense que « le conseil communautaire, qui doit se réunir au plus tard le 25 avril 2026, a été convoqué dans un contexte qui ne respecte pas les principes fondamentaux de la démocratie […] Pourquoi précipiter cette élection alors que la date butoir est le 25 avril ? » se demande le candidat à la présidence qui souligne qu’il perd ainsi « vingt jours de campagne ».
La préfecture du Gard rappelle que, selon le Code général des collectivités territoriales, les conseils communautaires « doivent se réunir au plus tard le vendredi de la quatrième semaine qui suit l’élection des maires, donc, là, le 17 avril. En revanche, il n’y a pas de délai au plus tôt. Le conseil communautaire peut donc se réunir rapidement après les élections ».






