Un jeune homme âgé de 21 ans a été poignardé à plusieurs reprises dans la nuit du 14 au 15 mars à Saint-Ambroix, commune située au nord d’Alès. Des investigations ont été ouvertes pour des violences aggravées et une tentative d’homicide. Les auteurs de ces agressions sont toujours dans la nature.
Nuit de violences, entre samedi 14 et dimanche 15 mars, au nord du département du Gard. Plus précisément sur le territoire de la commune de Saint-Ambroix. Vers 2 h 30 du matin, plusieurs individus, trois ou quatre semble-t-il, pénètrent dans une maison dans laquelle vit un jeune homme âgé de 21 ans avec sa compagne, ainsi que la mère du conjoint.
Rapidement, les malfrats tombent sur la maman qu’ils agressent physiquement. Puis, ils se rendent au premier étage où dorment les concubins. Dans la chambre, ils s’en prennent ensuite au jeune, « visiblement dans le cadre de représailles », indique Abdelkrim Grini, le procureur de la République d’Alès. La victime reçoit alors plusieurs coups de couteau : deux au bas du dos et un au flanc. Ces agressions passées, les auteurs prennent la fuite…
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Une « expédition », deux hospitalisations
Beaucoup de questions se posent encore dans cette affaire, telle que les raisons ayant pu amener à de telles « représailles ». Pour l’heure, cette « expédition » s’est traduite par deux hospitalisations. D’abord celle du jeune homme « qui a été sérieusement blessé, mais dont le pronostic vital n’est pas engagé », précise le représentant du ministère public. Puis celle de sa mère, qui, pour sa part, a notamment reçu « un coup de crosse de carabine ». Les auteurs de ces agressions sont toujours dans la nature, dans l’après-midi de ce dimanche 15 mars. L’enquête, ouverte par le parquet pour des violences aggravées et une tentative d’homicide, est confiée à la brigade de gendarmerie de Saint-Ambroix et aux militaires de la brigade de recherches d’Alès.
Selon nos informations, cette affaire mettrait sous tension le centre hospitalier alésien, où les urgences auraient été contactées, depuis, pour prendre des nouvelles de l’état de santé du jeune poignardé. L’interlocuteur ayant indiqué dans la foulée que l’on allait venir lui régler son compte. En conséquence, tant l’hôpital que les forces de l’ordre sont sur le qui-vive.






