Au restaurant L’Amiral, à Agde, sur les quais de l’Hérault, on s’apprête à vivre une quarantième saison

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Fondé en 1987 par Alexandre Dreuille, l’établissement est une valeur sûre du centre historique.

Sur le quai Alexandre-Dreuille, tout près de la cathédrale, la saison commence doucement pour l’équipe de L’Amiral. Pour être précis, il s’agit de la quarantième pour cet établissement fondé en 1987 par Alexandre Dreuille, qui a donc le redoutable et insolite honneur de porter le même patronyme que le quai sur lequel il travaille, celui de son grand-père. Une coquetterie que l’on doit à l’ancien maire Pierre Leroy-Beaulieu, qui décida un jour d’honorer, sur l’insistance de l’oncle Ernest, coiffeur rue Jean-Roger, l’ancien résistant agathois, mort au combat à la frontière franco-allemande.

L’appel du cœur plutôt que le choix de la raison

Résister, c’est bien un terme qui sied à Alexandre Dreuille, qui a réussi à pérenniser une affaire dans ce cœur de ville où tout est possible, mais rien n’est facile. « Je travaillais dans l’immobilier avec Francine Passerieux (la sœur de l’ancien maire d’Agde, Régis, NDLR) et en venant un jour sur ce quai qui porte le nom de mon grand-père, là où je jouais petit et où ma grand-mère lavait le linge, j’ai vu un local vide. Je me suis lancé alors que je ne savais même pas faire cuire un œuf ! « 

L’appel du cœur plutôt que le choix de la raison, même si la suite l’a conforté dans l’idée que le projet n’était pas si utopique que cela. « Heureusement, ma mère m’a beaucoup aidé au début, puis mes filles Sandy, Marion en cuisine et Jessilia pour ce qui est de la partie comptable et administrative. » Une affaire familiale qui roule, donc, ce qui ne va pas toujours de soi, vous en conviendrez.

Qualité et régularité dans les assiettes

Côté menu, il y en a ici pour tous les goûts. « Il faut contenter tout le monde », aime à répéter “Alex”, qui veille midi et soir sur le bon déroulement du service. La qualité, la régularité sont toujours au rendez-vous, ce que les clients ont compris depuis bien longtemps. « On a beaucoup d’habitués et ce pour chaque période de l’année », apprécie Sandy. « Certains m’ont vu enfant, ado, puis enceinte et maman ! « 
Sur le ponton qui flotte sur l’Hérault, il fait décidément bon faire une halte. Sous la protection des vieilles pierres, loin du tumulte du bord de mer.

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