Braquage mortel à Clermont-l’Hérault : "Aucune garde à vue dans cette affaire"… La piste du "suicide by cop" se précise

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Un trentenaire, encagoulé et armé, a été abattu par les gendarmes, ce samedi matin, après avoir braqué les salariés d’une boulangerie à Clermont-l’Hérault. Selon les témoignages, il a attendu les forces de l’ordre une dizaine de minutes, seul, dans le commerce. Puis est sorti et leur a tiré dessus. Un comportement qui a causé sa mort.

L’enquête se poursuit concernant le où « une mise en situation », sorte de reconstitution de la scène, a été réalisée ce dimanche après-midi par les gendarmes enquêteurs.

Si l’établissement a pu rouvrir ses portes, le matin, et assurer ses livraisons vers les hôpitaux et les Ehpad, le secteur a, en revanche, une nouvelle fois été bouclé, après la pause méridienne, pour permettre la continuité des investigations.

Selon nos informations, (« suicide by cop » en anglais) serait privilégiée à ce stade de l’enquête. Rappelons que le mis en cause, âgé d’une trentaine d’années, qui a fait irruption ce samedi matin, aux alentours de 9 heures, au sein de la boulangerie, encagoulé et armé, ne s’est semble-t-il pas soucié de la caisse, comme l’aurait fait un braqueur lambda.

Une dizaine de minutes, seul, dans le commerce !

Mais a, selon les témoignages du gérant et d’un des vendeurs, intimé l’ordre aux quatre salariés présents de sortir et d’alerter les forces de l’ordre. Après avoir attendu une dizaine de minutes leur arrivée, il est sorti et a fait feu de tout bois avec son pistolet à grenailles en direction des gendarmes qui ont aussitôt répliqué et l’ont blessé mortellement.

Si les militaires impliqués ont bien évidemment été entendus par l’inspection générale de la gendarmerie nationale sur l’usage de leur arme de dotation, « aucune garde à vue dans le cadre de cette affaire » n’a en revanche été ordonnée, selon Thierry Lescouarc’h, le procureur de la République de Montpellier. Une décision qui tend, là encore, à accréditer la piste d’un « suicide by cop ».

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