Info Midi Libre. Le drame a eu lieu ce samedi 25 avril en début de matinée au niveau de la boulangerie Epifurieu à Clermont-l’Hérault. Visés par les tirs d’un braqueur, les gendarmes ont répliqué et blessé mortellement le mis en cause. Guilhem Rouquet, le gérant de l’établissement, implanté au 18 avenue de Montpellier, livre sa version des faits.
Que s’est-il passé exactement ?
Ce (samedi) matin, sur le coup des 9 heures, et a exigé des salariés qu’il lui soit remis les caisses. Les salariés se sont exécutés immédiatement. Puis il leur a demandé qu’ils appellent les gendarmes. Suite à quoi, il a demandé aux salariés présents, ils étaient au nombre de quatre, de sortir de la boulangerie.
« Dès lors que la gendarmerie arrive, il sort en courant et se met à tirer »
Bien sûr, la gendarmerie a été appelée sur ces faits. Les salariés m’ont avisé car moi je n’étais pas sur le site. Quant à lui, il est resté seul une dizaine de minutes dans le magasin. On voit sur nos caméras que dès lors que la gendarmerie arrive, il sort en courant et se met à tirer. Avec un détail important, il a laissé la caisse dans la boulangerie.
Il a tiré en direction des gendarmes ?
Je le pense, la caméra ne le suit pas jusqu’à ce niveau-là. En tout cas, il a tiré et la gendarmerie a riposté. Depuis, je ne peux pas approcher plus du magasin puisqu’il y a un cordon de sécurité. Les salariés, c’était ma préoccupation, sont sains et saufs. Bien entendu, le côté psychologique restera à travailler avec eux parce qu’ils ont été très secoués. Je ne peux pas en dire plus.
Ils sont où, là, vos salariés ?
Deux ont pu regagner l’arrière-boutique pour arrêter les fours, etc., puisque tout était en marche. Il ne fallait pas que tout soit dégradé. Et les deux autres sont devant la marbrerie clermontaise, isolés par les gendarmes.







