Un habitant d’une commune du nord-Sarthe, près d’Alençon, n’a pas été en mesure d’expliquer de façon rationnelle pourquoi il était en possession de centaines d’images à caractère pédopornographique sur son téléphone. Parmi elles : une photo sexuellement explicite de sa fille. Il était jugé par le tribunal du Mans, lundi 16 mars 2026.
« J’ai fait une mauvaise manipulation, c’est l’IA »
Les faits ont été découverts lors d’une enquête des gendarmes sur un incendie criminel. Outre tous les clichés pédopornographiques, l’homme de 40 ans possédait une photo de sa fille en sous–vêtements, obtenue après un montage. En quatre exemplaires.
« J’ai fait une mauvaise manipulation, c’est l’IA », prétexte le prévenu, grand, cheveux longs châtains, veste claire, pantalon sombre et silhouette plutôt fine. Interrogée par les enquêteurs, sa fille, toujours mineure, a reconnu la photo retouchée et expliqué que l’originale avait été prise lors des fêtes de fin d’année.
Le quadragénaire se défend de mauvaises intentions envers sa fille. « J’ai toujours été aux côtés de mes enfants », assure le quadragénaire d’une voix étranglée. Connu de la justice, il a déjà été condamné deux fois pour agression sexuelle. Le Parquet a requis une peine de 18 mois de prison ferme.
14 mois de prison
Le tribunal a reconnu coupable le prévenu, condamné à 14 mois de prison ferme avec maintien en détention pour détention d’images à caractère pédopornographique. Il est inscrit au Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijaisv).
XX XX XX/a>.






