Après ces condamnations, ce mercredi 25 mars, le procureur du tribunal de Tarascon a assuré que les informations judiciaires et les enquêtes préliminaires initiées par le parquet ont permis de "retrouver le bénéfice de la paix publique" dans certains quartiers d’Arles et de Tarascon, où le trafic de drogue était bien implanté.
« Ce procès clôt une série de procès importants », souligne, ce mercredi 25 mars, Laurent Gumbau, le procureur de la République du tribunal de Tarascon. Le procès en question ? Une audience spéciale qui s’est tenue ce mardi au sein du tribunal correctionnel de Tarascon. Sur le banc et dans le box des prévenus, sept personnes suspectées d’avoir alimenté, chacune à leur échelle, le point de deal implanté dans le quartier du Trébon à Arles, dans les Bouches-du-Rhône.
Cannabis et cocaïne
« L’ouverture de l’information judiciaire avait été ordonnée après une phase d’enquête préliminaire menée sous la direction du parquet de Tarascon au cours de l’année 2022 par la police judiciaire de Marseille. Les investigations avaient mis au jour l’existence d’un trafic de stupéfiants au sein du quartier du Trébon à Arles entre fin mars et fin juin 2022, date des interpellations, portant sur de la résine de cannabis, de l’herbe de cannabis et de la cocaïne », poursuit le procureur.
À l’issue des débats tenus à l’audience, l’un des prévenus a finalement été relaxé. Quant aux six autres, ils ont écopé de peines allant de 5 ans de prison avec mandat de dépôt à un an d’emprisonnement, avec des amendes entre 1 000 et 5 000 euros. Des interdictions de séjour dans les Bouches-du-Rhône et à Arles ont également été prononcées. Enfin, les scellés ont été confisqués.
« Le bénéfice de la paix publique retrouvé »
Des condamnations qui, selon le procureur, marquent surtout une étape cruciale dans la lutte contre le narcotrafic. « [Ces] informations judiciaires ou [ces] enquêtes préliminaires initiées par le parquet de Tarascon [visaient] spécialement les trafics de stupéfiants sévissant au sein des différents ensembles urbains des communes d’Arles ou de Tarascon. » Et désormais, « [ils] ne connaissent plus de points de deals notoirement implantés et ont retrouvé le bénéfice de la paix publique », conclut le procureur.






