Crise des carburants : "Si cela ne change pas on ne pourra plus exercer notre métier passion", alertent les élèves du Lycée de la mer, en grève à Sète ce mercredi

admin
Par
admin
2 min de lecture

La filière pêche vacille sous la flambée du prix du gasoil. Inquiets pour leur avenir, une soixantaine d’élèves du Lycée de la mer ont bloqué l’accès à leur établissement pour alerter sur cette crise.

Une soixantaine d’élèves du Lycée de la mer Paul-Bousquet ont participé, mercredi matin, à un piquet de grève devant leur établissement, duquel ils ont filtré l’accès.

Les étudiants ont souhaité exprimer leur préoccupation quant à leur avenir et celui de la pêche dans son ensemble, au regard de l’augmentation des prix du gasoil. Une action « pour que les choses changent » et afin de montrer « leur mécontentement » face à une situation qui les inquiète de plus en plus.

Stage annulé

« La filière pêche est en train de s’effondrer, les bateaux de pêche ne peuvent plus sortir dû à l’augmentation du gasoil et n’arrivent plus à être rentables », ont-ils témoigné, ce mercredi matin, face au directeur de l’établissement Sylvain Pelegrin, qui les a reçus. Les étudiants ont également exprimé leur solidarité à l’égard de l’un de leur camarade, empêché de réaliser un stage en raison de la crise actuelle.

« Un élève inscrit en baccalauréat professionnel spécialité CGEM (Conduite et gestion des entreprises maritimes) option pêche ne peut pas effectuer son stage qu’il devait faire sur un chalutier en Bretagne, dénoncent-ils, conscients qu’une partie de leur avenir professionnel se joue actuellement. Nous voulons exercer notre métier passion, si cela ne change pas ce ne sera plus possible. »

À la mi-journée, la délégation étudiante, qui envisageait de poursuivre son action encore jeudi, a rencontré Bernard Perez, le président du comité régional Occitanie de pêche, qui les a assurés de sa compréhension et de son soutien. Les différentes parties se sont engagées à faire un point de situation en cette fin de semaine.

Source link

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

parcontre.fr