Dégradations, actes de vandalisme… Ce maire de Seine-Maritime veut sanctionner lui-même ces agissements

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C’est un triste constat que le maire des Grandes-Ventes (Seine-Maritime), Nicolas Bertrand a fait lundi 27 avril au matin, accompagné de son adjointe chargée des quartiers et hameaux, Séverine Henry ainsi que du policier municipal.

Des dégradations et des actes de vandalisme ont été commis sur la commune. Les faits se sont produits « notamment au hameau de la Grande rue, rue du Frêne et rue de la Saussaye », indique le maire.

Du mobilier urbain dégradé

Des boîtes aux lettres d’habitants explosées, aux vitres d’abribus cassées, en passant par du mobilier urbain renversé et la signalisation verticale pliée, les dégâts sont nombreux…

Des faits qui sont tout simplement inacceptables. Je ne peux et ne cautionnerai jamais de tels agissements.

Nicolas Bertrand, maire des Grandes-Ventes

Des propos qu’il a réaffirmés lors de la dernière séance du conseil municipal le même jour.

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Dans la foulée, Nicolas Bertrand a fait un point avec le policier municipal « afin qu’un travail de terrain soit effectué », a-t-il indiqué lors du dernier conseil à son équipe et le public présent. Et d’ajouter que « des soupçons sérieux se dirigent vers certaines personnes ».

Sanctionner soi-même les « casseurs »

Un maire qui a clairement réaffirmé sur ses réseaux comme lors du dernier conseil municipal avoir « fait de la sécurité une priorité de l’action municipale » depuis son élection en 2018.

Pour avoir une chance d’identifier les responsables de ces dégradations et actes de vandalisme, des caméras sont en place depuis plusieurs années dans la commune.

« Quatre caméras supplémentaires ont récemment été installées, portant à 18 le nombre total sur la commune », a-t-il rappelé, tout en reconnaissant « qu’il n’est pas possible de placer de la vidéoprotection à chaque angle de rue ni de mobiliser une police municipale 7 J/7 ».

Rallumer ou non l’éclairage public dans toutes les rues ?

Ces actes d’incivilités, mais aussi « des tentatives de cambriolages récentes ainsi que des faits de tapages nocturnes » ont remis une question sur la table : doit-on rallumer l’éclairage public dans l’ensemble de la commune la nuit ?

À noter que depuis 2017, seules les rues de Dieppe et de Paris restent éclairées, « dans les autres, l’éclairage est éteint de 23h à 6h du matin ». Une question qui sera abordée lors d’un prochain conseil municipal en juin avec l’ensemble de l’équipe, « pour ne pas prendre une décision à la hâte et ne pas tomber dans la paranoïa », déclare le maire.

Nicolas Bertrand a déclaré par ailleurs « le dépôt d’une plainte au nom de la commune » et la signature d’un protocole prochainement avec la Procureure de la République de Dieppe « afin de me permettre de procéder à des rappels à la loi et de sanctionner directement certains comportements ».

Il a réaffirmé sa volonté de continuer de faire « des Grandes-Ventes un centre bourg où il fait bon vivre. Nous ne laisserons pas quelques individus remettre cela en cause ».

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