Les faits étaient survenus le 23 juin 2025 lorsqu’une femme de Divatte-sur-Loire avait appris que celui qui est en couple avec elle depuis cinq ans et avec qui elle a eu deux filles, entretenait « une liaison avec une de leurs collègues », dans une entreprise de Sainte-Luce-sur-Loire.
Elle lui avait donc annoncé le lendemain son intention de le quitter, ce à quoi il s’était opposé. Une dispute avait par la suite éclaté après que cet homme de 37 ans s’était alcoolisé « de façon importante » et « excessive », a-t-il été précisé à l’audience. Elle avait alors décidé de « partir avec leurs deux enfants » de 3 et 4 ans.
Mais le compagnon avait « suivi » sa victime avant de lui « jeter une canette de bière dans le dos » puis de « se jeter sur le capot du véhicule » avant qu’il ne démarre. Il suivra ensuite la voiture « sur une centaine de mètres » alors que les enfants se trouvaient « à l’intérieur », a-t-il été souligné lors de son procès.
L’exercice parental retiré puis réattribué
Un second épisode de violences était survenu deux semaines plus tard, le 8 juillet 2025 : alors que le couple continuait de cohabiter sous le même toit, il aurait « poussé dans les escaliers » son ex-compagne. Mais l’intéressé soutient avoir simplement « glissé » dans les marches en tentant de remonter.
Je vais brûler la maison, avec toi à l’intérieur.
Des propos lancés à la victime, la veille de l’incident… Il a admis en garde à vue, et encore à l’audience, avoir tenu ces propos qu’il va « regretter toute sa vie ».
Mais « des violences ont toujours existé » dans leur couple, a fait observer son ex-compagne, qui a été témoin de « jets de couteaux contre les murs », de « menaces de suicide » et de « hurlements ». Elle avait d’ailleurs alerté le médecin de son conjoint, un an plus tôt, après avoir « découvert des bouteilles d’alcool vides dissimulées dans les placards ».
Depuis le 8 juillet 2025, cette femme vit chez sa mère. Son ex-compagnon, lui, « s’est installé avec sa nouvelle compagne dans leur ancienne maison » car il n’a « aucune autre solution ». Les examens médicaux font état d’une « anxiété importante », ayant entraîné une ITT de « dix jours » et une « perte de poids significative » chez la victime.
À la suite d’une décision du juge aux affaires familiales, l’exercice de l’autorité parentale a été retiré au prévenu.
Mes enfants sont meurtris et marqués par les violences dans le cadre de cette procédure.
Elle-même se sent « suivie dans sa commune » en dépit de « l’interdiction de contact imposée par le contrôle judiciaire ».
Le tribunal correctionnel de Nantes a finalement relaxé le conjoint pour ses « menaces de mort », mais l’a condamné pour le reste à suivre un « stage de prévention » des violences conjugales. L’exercice de l’autorité parentale lui a été réattribué pour ses deux filles.
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