Il envoie des photos de son sexe à une ado et lui achète des sous-vêtements

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« Ça s’est passé machinalement », a soufflé un trentenaire jugé mardi 10 mars 2026 pour atteinte sexuelle et corruption de mineur. Début mai 2024, l’homme de 36 ans qui faisait presque partie de la famille commence une relation amoureuse avec l’adolescente de 14 ans à l’insu de ses parents habitant à Pont-l’Évêque (Calvados). Il a échangé 27 535 messages en 6 mois avec elle.

Elle devait poser avec les sous-vêtements

Un flirt qui prend un virage quand, après lui avoir envoyé des photos de son sexe, il lui communique le numéro de sa carte bancaire pour qu’elle achète des sous-vêtements en ligne, étant convenu qu’il communiquera son code secret pour valider la transaction.

Des sous-vêtements avec lesquels elle devait poser et lui poster les photos. En revanche, elle refusera toujours de lui envoyer des photos d’elle dénudée.

Et il « discute » avec sa jeune sœur

En juillet 2024, l’adolescente apprend que l’homme qui s’était entiché d’elle quand elle avait 11 ans « discute » avec sa jeune sœur. Elle demande au trentenaire de mettre un terme à cette relation, sinon elle déposera plainte.

Le 2 juillet 2025, la mère de l’ado se rend à la gendarmerie pour dénoncer les agissements du prévenu qui a repris contact avec sa fille au début de l’année. Le mis en cause ne pouvait ignorer l’âge de sa victime qui venait de passer les épreuves du brevet du collège. Il n’a pas cherché à contester les faits. Il a précisé que leurs relations s’étaient limitées à l’envoi de photos de son sexe et de baisers sur la bouche « avec son consentement ».

Sursis probatoire

Le prévenu est condamné à 18 mois de prison avec sursis probatoire pendant 2 ans. Il a l’obligation de suivre des soins et l’interdiction d’entrer en contact avec la victime ainsi que celle définitive d’exercer une activité impliquant un contact habituel avec des mineurs. Le tribunal constate son inscription au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (Fijais).

Il devra verser 2 500 € au titre de préjudice moral à la mère de la victime en sa qualité de représentante légale et 800 € pour ses frais d’avocat.

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