Le festival Mang’Anîmes célèbre la culture japonaise et le cosplay sous toutes ses formes jusqu’à ce dimanche 19 avril, au parc des expositions à Nîmes. Costumes faits main, robots R2-D2 et ateliers culinaires plongent petits et grands dans un art qui fédère.
« Ça m’a pris un an pour tout faire », confie Matthéo, ce Montpelliérain âgé de 21 ans venu exprès pour assister à la 7e convention du Mang’Anîmes, qui se tient jusqu’au dimanche 19 avril au parc des expositions à Nîmes. Passionné par cet univers depuis plusieurs années, il a été jusqu’à inventer son personnage du jour. « Ça représente un steam reaper, un mélange entre le steampunk et le grim reaper, qui signifie faucheuse », précise-t-il.
« C’est agréable de dvenir quelqu’un d’autre »
Un art, cousu main, pour lequel il a pu compter sur l’aide de sa mère. « Elle a fait toute la dorure« , explique-t-il, fièrement. Avec lui, Agathe et Clément ont, eux aussi, réaliser leur propre Cosplay. « Incarner un personnage, ça libère, ça détend », confie le Nîmois Clément, dans un costume représentant son premier personnage de jeu de rôle. Un avis partagé par son amie Agathe, qui a décidé de se revêtir en un personnage qu’elle admire : Maëlle de Clair Obscur. « Je me sens proche d’elle, j’aime la façon dont elle réagit. C’est agréable de devenir quelqu’un d’autre ».
Comme eux, ils étaient nombreux à avoir sorti leur plus beau Cosplay pour devenir, le temps d’une journée, un autre personnage. Une passion qui traverse les générations, à l’image de Camille et sa fille Gabrielle, 3 ans, vêtue de son premier yukata. « Elle était tout excitée ce matin à l’idée de le mettre. Je voulais qu’en venant ici, elle en ait plein les yeux, comme moi », confie la maman, grande passionnée de la culture nippone.
Des R2-D2 à la rencontre des passants
Des indémodables cartes Pokémon, aux sabres ou encore aux ateliers de cuisine pour notamment préparer son propre okomiyaki (dimanche 19 avril à 12 h), les animations sont diverses pour ravir toutes les générations. Sans oublier un karaoké, l’une des activités préférées des Japonais, où chacun peut chanter son générique préféré. « On voulait vraiment proposer un évènement familial », souligne Jérôme Lauzel, à la tête de ce festival.
Preuve en est, même les R2-D2 sont de la partie, grâce à l’association « Team R2 builders ». « On a tous créé notre propre R2-D2 motorisé en se basant sur le plan officiel. C’est un personnage touchant, emblématique. Et puis c’est magique, quand les gens les voient, ils ont les yeux qui brillent. Même les enfants, alors qu’ils ne le connaissent pas forcément », se réjouit Alexandre, l’un des propriétaires du mythique robot.
Un rendez-vous qui transporte le visiteur jusqu’au Japon. Et à en voir la fréquentation, c’est un voyage qui séduit !










