Cet acte de malveillance s’est déroulé dans la matinée de ce vendredi 20 mars, dans le quartier alésien des Promelles, au nord du département du Gard. S’agit-il de représailles après le coup de filet de la police contre un réseau de trafiquants de drogue ?
Ce vendredi 20 mars, en début de matinée, un incendie s’est déclaré à Alès, au nord du département du Gard, dans les locaux de l’école primaire du quartier des Promelles, . Les sapeurs-pompiers l’ont rapidement circonscrit, mais quelques dégâts ont été relevés. « Dans un local technique. Et de la suie a recouvert des murs », déclare le procureur de la République de la capitale des Cévennes, Abdelkrim Grini. La pièce qui a été touchée est la salle de repos.
Il n’y a pas eu de blessés. Les élèves n’étaient pas présents au moment du sinistre et l’école a pu ouvrir partiellement à l’heure des cours.
Selon le parquet, qui a ouvert une enquête pour dégradations par incendie, confiée aux fonctionnaires du commissariat de police, « la piste criminelle est privilégiée ». Pour cause, des bouteilles en plastique contenant un liquide inflammable ont été retrouvées à proximité.
La confidence du procureur de la République
Cet acte malveillant se produit à un jet de pierre du , et a débouché sur l’interpellation de 14 personnes, suivie du placement en détention de sept d’entre elles. S’agit-il d’une réponse, de représailles ? « Je ne vous cache pas que c’est une hypothèse à laquelle j’ai immédiatement pensé », confie Abdelkrim Grini. « C’est une piste de travail… »




