Le festival Terres d’ailleurs propose, depuis Frontignan, un changement de notre regard sur la nature en ville

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Le festival, qui a commencé à Frontignan le 13 avril dernier, multiplie les rendez-vous autour de l’environnement.

Depuis le 13 avril, le festival Terres d’ailleurs a pris ses quartiers à Frontignan, invitant habitants et curieux à explorer un thème plus que jamais d’actualité : la végétalisation. Portée par l’association Kimiyo, cette septième édition locale s’inscrit dans une volonté claire : rendre la science accessible et ancrer les grandes réflexions environnementales dans le quotidien des citoyens.

Dès les premiers jours, le ton est donné. Les scolaires ont ouvert le bal avec des temps d’échanges autour des forêts tropicales et des métiers de la recherche. « Créer du lien entre le monde scientifique et les citoyens, c’est vraiment notre ADN« , explique Romain Hee, coordinateur du festival dans l’Hérault. Une entrée en matière pédagogique qui préfigure une programmation tournée vers la transmission et la sensibilisation.

Car ici, pas question de rester spectateur. À Frontignan, le festival se vit sur le terrain. Balades avec le service des espaces verts pour comprendre les choix de végétalisation urbaine, rencontres avec des acteurs locaux, ateliers participatifs ou encore jeux de société aux Calmettes : autant de formats qui permettent aux habitants de s’approprier concrètement les enjeux. «  L’idée, c’est de se demander pourquoi les villes végétalisent, comment elles le font, et si c’est toujours la bonne solution « , poursuit-il.

Projection de documentaire

Parmi les temps forts à venir, une soirée hommage au botaniste Francis Hallé, le 21 avril au cinéma Quai des lumières, avec la projection du documentaire Il était une forêt, promet une immersion fascinante au cœur des forêts primaires. Un moment fort, à la croisée de la science et de l’émotion. Plus qu’un simple festival, Terres d’ailleurs ambitionne de semer des graines durables. En impliquant associations, services municipaux et habitants, il esquisse une dynamique collective. « On aimerait que les participants deviennent acteurs de leur ville et que le festival continue de vivre à travers eux« , confie Romain Hee.

À mi-parcours, le festival n’a pas encore tout dévoilé. Mais une chose est sûre : à Frontignan, la nature ne se contente plus d’être observée, elle se cultive.

Correspondante Midi Libre : 06 22 86 91 23

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