Le meurtre des Loges-Marchis jugé aux assises trois ans après les faits

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Marina Garnier avait été retrouvée morte à son domicile, au bord de la route départementale 371 aux Loges-Marchis, dans le sud de la Manche, lundi 6 février 2023 dans l’après-midi.
Deux jours plus tard, mercredi 8 février, son conjoint Jean-Luc Garnier, était déféré au parquet de Coutances, présenté à une juge d’instruction, puis placé en détention provisoire.
La cour d’assises de la Manche déterminera, ce mardi 17 et mercredi 18 mars 2026, s’il est coupable de ce meurtre.

Il comparaît pour « meurtre par personne étant ou ayant été conjoint, concubin ou partenaire, lié à la victime par un pacte civil de solidarité ».

Il reconnaît rapidement les faits

« Nonobstant ses aveux, le mis en cause bénéficie toujours de la présomption d’innocence », précisait Michaël Giraudet, procureur de la République de Coutances à l’époque.

L’homme avait rapidement reconnu avoir donné plusieurs coups de couteau de poche à la gorge de sa victime par jalousie après une dispute et une hypothèse de séparation.

Des coups de couteau à la gorge

C’est à la Morinais, aux Loges-Marchis, entre Manche et Mayenne, que le couple vivait avec leurs trois enfants : Alexis, Maélys et Paulin.

Marina Garnier était âgée de 45 ans. Son mari Jean-Luc Garnier, 48 ans, était alors salarié en mécanique agricole dans un garage de Landivy, en Mayenne. 
En milieu d’après-midi le lundi 6 février 2023, les sapeurs-pompiers ont été appelés après avoir reçu un appel à l’aide téléphonique d’une femme.

Il prévient sa fille

« Parallèlement, la fille de celle-ci contactait la gendarmerie pour indiquer qu’elle se trouvait manifestement en danger, ayant elle-même reçu un message puis un appel confus de son père » , expliquait le magistrat, en charge de ce drame familial.
Ce dernier aurait confié à sa fille, étudiante à Caen (Calvados), avoir tué sa mère.

La brigade des recherches d’Avranches, avec l’appui de la cellule d’investigation criminelle, recoupait les informations recueillies.
L’homme est inconnu des services de la justice et des services de la gendarmerie. Les investigations sont alors dirigées vers son passé psychologique. Elles révélaient que depuis plusieurs années, ce père de famille faisait l’objet d’un suivi psychiatrique volontaire en raison de symptômes anxio-dépressifs.

« Il encourt la peine de réclusion criminelle à perpétuité », annonçait alors le procureur.

Une tentative de meurtre à Avranches

Jeudi 19 et vendredi 20 mars, Mohamed Razi Legdiri, 23 ans, comparaîtra pour tentative de meurtre à Avranches, le 29 mais 2022, devant cette même juridiction.

La justice rendra son verdict mercredi 18 mars.


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