Va-t-il être jugé ? Armand Rajabpour-Miyandoab, auteur présumé de l’attentat du pont Bir-Hakeim, près de la tour Eiffel, dans le 15e arrondissement de Paris, le 2 décembre 2023, pourrait faire l’objet d’un procès. C’est en tout cas la demande faite par le parquet national antiterroriste (Pnat), le lundi 20 avril 2025, et révélée par Ouest-France, et confirmée par le Pnat auprès d’actu Paris.
Un procès en 2027 ?
Le parquet spécialisé écrit avoir sollicité la « mise en accusation du mis en examen devant la cour d’assises de Paris spécialement composée des chefs d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste en état de récidive légale » et « de tentatives d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste en état de récidive légale ». Les juges doivent désormais se prononcer sur la suite à accorder à cette requête. Le procès pourrait se tenir en 2027.
Le 2 décembre 2023, Armand Rajabpour-Miyandoab, ressortissant franco-iranien né à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, avait poignardé mortellement un touriste germano-philippin, et blessé deux personnes avec un marteau, près du pont de Bir-Hakeim. Au cours de cette entreprise meurtrière, il avait crié « Allah Akbar ». Aux enquêteurs, le suspect avait précisé avoir fait allégeance au groupe État islamique. Une affiliation qu’il continue de proclamer.
Condamné à cinq ans de prison en 2016 après avoir projeté un attentat à La Défense, Armand Rajabpour-Miyandoab était sorti en mars 2020 avec des injonctions aux soins psychiatriques. En 2024, il a été déchu de sa nationalité française.
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