Le tireur présumé a été identifié par les enquêteurs dans l’affaire de la mort par balle d’un jeune garçon de 13 ans, ce lundi 13 avril dans une épicerie d’un centre commercial de Villefranche-sur-Saône. Le parquet de Lyon a annoncé qu’un mineur sera présenté dans la journée de mercredi à un juge d’instruction.
Cinq interpellés, dont le tireur présumé
Pour rappel, le parquet de Villefranche a annoncé que 5 interpellations ont été réalisées par les forces de l’ordre dans le cadre de l’enquête ouverte pour assassinat.
La procédure, désormais gérée par le parquet de Lyon « en raison de la nature criminelle des faits reprochés », a connu une avancée majeure ces dernières heures avec le tireur présumé identifié par les enquêteurs.
Le tireur présumé, un mineur de 15 ans, sera présenté dans la journée au juge d’instruction du chef d’homicide volontaire à l’issue de sa garde à vue, qui a été prolongée.
La justice lyonnaise précise avoir requis un mandat de dépôt à son encontre.
Toutes les autres personnes placées en garde à vue dans le cadre de cette affaire ont été depuis remises en liberté, dont le gérant du commerce dans lequel s’est déroulé le drame.
Des circonstances qui se définissent
Le parquet de Lyon livre aussi quelques précisions sur les circonstances qui ont mené à la mort de Wissam, 13 ans.
Tout a bien commencé lundi à 13h15, quand les forces de l’ordre ont été appelées à intervenir dans le local d’un restaurant de la rue de Belleroche. Selon la justice, les policiers ont constaté que la victime présentait une blessure grave à la gorge, « compatible avec un tir d’arme à feu tiré à faible distance ».
Malgré les tentatives de réanimation, l’adolescent a été déclaré mort par un médecin à 14h03 exactement.
L’arme toujours recherchée
À l’heure où sont rédigées ces lignes, l’arme du crime n’a toujours pas été retrouvée par les policiers. Les proches de la victime évoquent une confusion entre un pistolet factice et une vraie arme, ce qui n’est pas évoqué dans les informations communiquées par le parquet.
À noter que les suites de l’enquête sont désormais confiées au commissariat de Villefranche-sur-Saône, en lieu et place de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Lyon.
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