À quelques semaines de la course qui doit se dérouler les 20 et 21 juin 2026 dans la Hague (Manche), l’organisation de La Barjo tire la sonnette d’alarme.
Dans un message publié récemment sur ses réseaux sociaux, elle met en garde contre une recrudescence de tentatives d’escroqueries liées à l’achat et à la revente de dossards.
Les organisateurs évoquent une multiplication des fraudes, notamment sur les réseaux sociaux, les forums ou encore via des messages privés.
« Deux coureurs qui voulaient participer aux 81 km et ont voulu contourner la bourse d’échange, ont payé 55 euros pour l’acquisition d’un dossard qu’ils ne recevront jamais », explique Franck Renoux, l’un des organisateurs de la Barjo.
Nous sommes victimes de notre succès mais il s’agit de ne pas faire n’importe quoi.
Face à ce phénomène, il rappelle qu’une seule solution est sûre : la bourse d’échange officielle, accessible uniquement via le site internet de l’événement.
Des risques avérés
Hors de ce dispositif, les risques sont nombreux.
Parmi eux : payer sans jamais recevoir de dossard bien sûr, mais aussi se voir transmettre des documents falsifiés, ou encore se présenter le jour de la course avec une inscription non reconnue.
Dans ce cas, le départ peut être refusé, le dossard n’étant pas officiellement enregistré au nom du participant.
L’organisation insiste également sur un point crucial : aucun changement de titulaire ne sera accepté en dehors de la plateforme officielle. Même muni d’un e-mail ou d’un justificatif, un coureur ne pourra pas prendre le départ si son dossier n’est pas correctement enregistré dans le système.
Pour éviter les mauvaises surprises, plusieurs conseils sont rappelés : ne jamais effectuer de paiement en dehors du circuit officiel, ne pas partager ses informations personnelles et signaler tout comportement suspect.
En cas d’arnaque avérée, les victimes sont invitées à déposer plainte.
« Notre objectif est de garantir une course équitable, sûre et sereine pour tous », assure l’organisateur de La Barjo, qui appelle à la vigilance et à la responsabilité de chacun.
Et Franck Renoux d’illustrer son propos. « Imaginez que vous avez rempli le formulaire d’inscription et fourni un certificat médical à l’organisation, que vous avez reçu votre dossard nominatif et que vous le donnez à un voisin, celui-ci ne sera pas assuré en cas d’incident sur le parcours et il ne pourra être pris en charge. Nous ne pourrons être tenus pour responsables. De même, je ne pense pas que son assurance le prenne en charge. »
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