
Après le socialiste Basile Imbert, le candidat d'"Alès, moderne et authentique" se retire de la course pour conquérir l’hôtel de ville.
En ce lendemain de premier tour des élections municipales à Alès, la situation ne cesse d’évoluer au pied des Cévennes gardoises. Alors qu’il se murmure, en fin de matinée de ce lundi 16 mars, que des échanges ont lieu entre la tête de liste d’ »Alès, moderne et authentique”, qui a recueilli 13,62 % des voix, et le RN, Marc Infantes se contente alors de dire qu’il s’agit d’une « journée de tractations. Avec qui, je vous le dirai après… » Lui qui assure à ce moment-là « rencontrer du monde », matin comme après-midi, envisage de tenir une conférence de presse le lendemain. D’ici-là, il dit : « Soit on se retire, soit on fait une fusion. Je n’ai pris aucune décision. »
Finalement, sa décision,« prise avec (ses) colistiers », tombe en début de soirée : « Je retire ma liste de cette élection et je ne donne aucune consigne de vote. Chacun votera selon ses convictions et en son âme et conscience. »
Un combat politique qu’il veut poursuivre
Pour autant, Marc Infantes, qui pense que seul, ou avec un colistier, il serait inutile dans l’opposition, prévient que « nous n’avons pas dit notre dernier mot. On va continuer de se battre pour Alès et les Alésiens. » Notamment via l’association qu’il préside, « Agir pour Alès et son agglomération ». La mine triste, l’ancien gendarme assume son choix « mûrement réfléchi ». Il conclut : « Mieux vaut partir avec un esprit chevaleresque qu’avec un esprit revanchard qui ne vaut rien. »
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