Une matinée de formation pour les professeurs des écoles a été proposée ce mercredi 1er avril. Au total, dans le département de l’Hérault, 107 écoles primaires et maternelles sont concernées, ainsi que 15 collèges et 21 lycées.
Ce mercredi 1er avril, il y avait classe pour près de 700 professeurs des écoles de l’Hérault, réunis en matinée au Palais des congrès du Cap d’Agde. Une animation pédagogique pour des enseignants qui participent au Territoire numérique éducatif de l’Hérault, représenté par sa cheffe de projet, Laurie Bassot. Qui explique que ce dispositif « entre dans le cadre du plan d’investissement France 2030. Il est expérimenté dans douze départements français, dont l’Hérault. »
Les collectivités et les investissements matériels
Le “TNE”, comme on l’abrège le plus souvent, entre dans sa quatrième et dernière année d’expérimentation. Il permet de mettre à disposition des enseignants toute une batterie de solutions numériques : applications, logiciels, ressources diverses… Encore faut-il s’y retrouver et savoir les faire fonctionner, ce qui était le but de cette rencontre. « Nous avons des enseignants dédiés, qui vont former leurs collègues sur le terrain », poursuit Laurie Bassot. Évidemment, entre les écoles des villes et celles des champs, le dispositif peut plus ou moins s’appliquer. Car il repose en partie, en tout cas dans les écoles primaires et maternelles, sur les capacités des communes à investir dans du matériel numérique, comme c’est le cas à Agde, par exemple, où les enseignants bénéficient des outils nécessaires.
L’intelligence artificielle, un thème souvent abordé
« Onze collectivités locales de l’Hérault (dont le Département, mais aussi, plus largement, la région Occitanie, NDLR) nous ont suivis dans ce projet », rappelle la chargée de mission. Au total, 107 écoles, 15 collèges et 21 lycées sont intégrés dans le Territoire numérique éducatif de l’Hérault qui, s’il entre dans sa dernière ligne droite, pourrait connaître une suite dans les mois et les années qui viennent. « Il est en effet annoncé une extension au projet », rappelle Laurie Bassot. Qui pourrait concerner tout ou partie des départements français dont certains, on le sait, ne sont pas vraiment en avance sur la question de l’enseignement numérique. Il s’agit pourtant là de l’un des enjeux de demain, notamment sur le thème de l’intelligence artificielle, souvent abordé lors de cette matinée.








