Les faits se sont produits ce lundi 20 avril sur l’emblématique plage des Marinières à Villefranche-sur-Mer, près de Nice (Alpes-Maritimes). En plein après-midi de vacances scolaires, un Niçois a été agressé alors qu’il tentait d’aider deux jeunes filles prises à partie par un groupe d’individus. Une agression confirmée par la Ville de Nice et le centre LGBTQIA +, qui dénoncent des insultes à caractère homophobes.
La victime, qui a été frappée, a déposé plainte et a pu être examinée par un médecin qui lui a prescrit trois jours d’ITT (incapacité totale de travail).
« Il a reçu des jets de pierre »
C’est en pleine journée, pendant les vacances scolaires et sur une plage très fréquentée, que l’agression a eu lieu. Ce lundi, dans l’après-midi, un Niçois a tenté d’aider deux jeunes filles prises à partie par un groupe de garçons. Mais celui-ci a essuyé « des insultes homophobes très violentes et des agressions physiques » de la part des individus, dénonce le centre LGBTQIA + Côte d’Azur.
Il a reçu des jets de pierre et un coup au visage. Des caméras de surveillance ont filmé la scène, et la police, prévenue par les témoins, est intervenue rapidement.
Le maire de Nice, Éric Ciotti, n’a pas tardé à réagir. Il évoque des insultes « d’une extrême violence » et des faits « particulièrement graves ». La scène a ainsi été filmée et a permis l’intervention des forces de l’ordre. Deux jeunes hommes, mineurs, ont été interpellés et placés en garde à vue.
Mardi, l’élu a pu s’entretenir avec la victime « afin de lui témoigner son soutien plein et entier ».
« L’homophobie n’a pas sa place à Nice »
« Le maire condamne avec la plus grande fermeté ces actes ignobles. La haine, l’homophobie et toutes les formes de violence n’ont pas leur place à Nice. Elles doivent être combattues sans relâche et sanctionnées avec la plus grande sévérité », a rappelé Éric Ciotti dans son communiqué.
De son côté, le centre LGBTQIA + « condamne très fermement cette agression et met tout en œuvre pour l’accompagner au mieux et faire reconnaître le caractère aggravant d’homophobie ».
L’association annonce se tenir « à côté de la victime et se portera partie civile » en cas de d’audience.
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