Arrivé en deuxième position la semaine dernière avec 39 voix de retard sur Aurélien Evangélisti, poussé par le maire Norbert Chaplin qui passait la main, Christian Ruis, rejoint dans l’entre-deux tours par José Llinarès (arrivé quatrième) s’est imposé avec 192 voix d’avance. En pourcentage cela donne 56,1 % à 43,99 %
C’est finalement une surprise qu’a révélé cette élection municipale de Balaruc-le-Vieux. Choisi comme favori, parmi ses trois adjoints au départ des élections, par le maire Norbert Chaplin, qui a décidé de ne plus aller plus loin, Aurélien Evangélisti n’est pas parvenu à reprendre le flambeau. Ni Fabienne Battinelli, qui faisait office de rivale principale.
Il a écarté les deux principaux favoris
Finalement Christian Ruis, auteur d’une campagne électorale sans bruit et sans trop de communication, s’est imposé ce dimanche soir avec 56,1 % face à l’ancien jouteur. Lors du premier tour, il avait déjà écarté Fabienne Battinelli en la distançant de 135 voix (505 à 370). Celle-ci a jeté l’éponge lors des négociations entre les deux tours. En revanche, José Llinarès arrivé quatrième avec 210 voix, a trouvé un terrain d’accord pour rejoindre la liste de Christian Ruis. Au final, le nouveau maire de Balaruc-le-Vieux a attiré 390 voix supplémentaires. Pendant que l’ancien vainqueur du Grand prix de la Saint-Louis n’en cumulait que 162 de plus. Ce qui donne un score total en voix de 895 à 703.
Je ne réalise pas trop
« Très heureux » de son résultat, Christian Ruis a avoué qu’il ne « réalisait pas trop. Cela sûrement le cas dimanche prochain quand il y aura l’installation officielle. » Aurélien Evangélisti s’est dit, lui, « terriblement déçu. »








