Treize cas de méningite à méningocoque ont été identifiés dans le Kent, au Royaume-Uni, selon les derniers chiffres avancés ce lundi 16 mars 2026. La contamination pourrait avoir eu lieu dans le cadre d’une soirée dans un établissement de nuit situé à Canterbury. 30 000 personnes ont été alertées comme étant de possibles cas contacts. La vigilance est de mise.
C’est une véritable épidémie qui touche le Kent, au Royaume-Uni. Depuis le 13 mars, 13 cas de méningite à méningocoque ont été déclarés, évoquant aussi le décès de deux jeunes : un étudiant de l’Université du Kent ainsi qu’un élève âgé de 13 ans et scolarisé à Faversham. D’après les premiers éléments communiqués, un certain nombre de personnes atteintes auraient plus tôt fréquenté le Club Chemistry, une discothèque située à Canterbury.
Au total, plus de 30 000 personnes vivant ou gravitant autour de Canterbury ont été contactées au sujet de cette épidémie, Pas moins de 16 000 étudiants et membres du personnel de l’Université du Kent ont été appelés à la précaution, tandis que des antibiotiques sont proposés, abonde le gouvernement dans un communiqué à la presse.
« On évite le campus comme la peste »
« Les gens sont choqués, on évite le campus comme la peste », a confié une étudiante au micro de la BBC, bien qu’ils fussent nombreux à faire la queue pour récupérer les médicaments ce lundi. Dans la foule figuraient également de nombreuses personnes non scolarisées là. C’est le cas de Josh, qui confie à Kent Online être venu par « précaution ».
« I’m not a student here, my girlfriend’s not a student here, my sister’s not a student here and she’s come down potentially with meningitis, so where’s that come from? »
Full story:— KentOnline (@Kent_Online)
Les propriétaires du Club Chemistry auraient été contactés par l’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) en vue de dresser une liste des personnes ayant fréquenté l’établissement de nuit. Si certaines personnes achètent des billets en amont, la plupart paieraient à l’entrée. « Nous avons un lecteur de cartes d’identité, mais c’est surtout une mesure de sécurité », ont-ils expliqué à l’Associated Press. Difficile, donc, d’établir une liste complète de profils. L’établissement restera fermé jusqu’à nouvel ordre.
Auprès de la BBC, Dr Fari Ahmed a tout de même voulu tempérer les ardeurs, appelant les habitants à ne pas paniquer, surtout s’ils n’ont pas été contactés.




