trois interpellés, de la drogue saisie

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Elles ont permis la fermeture de plusieurs points de deal, leur nombre étant passé de 124 à 108 dans le Val-d’Oise en 2025.

Du fait d’une « activité accrue », « 1 700 opérations de déstabilisation de points de deal ont été menées, soit près de 150 chaque mois l’année dernière. C’est 30 % de plus qu’en 2024 », détaillait le préfet du Val-d’Oise, Philippe Court, en début d’année, assurant que l’action des forces de l’ordre dans leur lutte contre le narcotrafic allait encore se renforcer en 2026.

Jeudi 12 mars 2026, c’est à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), que les policiers nationaux accompagnés des policiers municipaux de la commune sont intervenus.

Cette intervention a conduit à la saisie de produits stupéfiants et l’interpellation de deux individus soupçonnés d’être impliqués dans le trafic de dogue par les fonctionnaires.

Interdictions de paraître

Dans la foulée, la préfecture du Val-d’Oise a prononcé des interdictions administratives de paraître pendant 1mois à moins de 200 mètres du point de deal à l’encontre de ces deux suspects.

Créée par la loi du 13 juin 2025 contre le narcotrafic, cette mesure peut être prise contre toute personne qui participe à ce point de deal. Les vendeurs, les guetteurs, les acheteurs… Avec des éléments de preuve permettant de les incriminer : d’avoir été contrôlé en possession de produits stupéfiants ou surpris en train de s’en débarrasser, d’avoir signalé la présence de la police, ou bien d’avoir été condamnés pour des faits liés au trafic de stupéfiants.

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L’interdiction de paraître doit toutefois tenir compte de  » la vie familiale et professionnelle de la personne concernée  » et  » le périmètre géographique de la mesure ne peut comprendre son domicile « , précise le texte de loi. Le préfet doit également notifier sa mesure au procureur de la République.

349 interdictions administratives

Depuis le 1er juillet 2025, 349 interdictions administratives ont été prises dans le Val-d’Oise. « Le non-respect de cette interdiction est punie d’une peine pouvant atteindre 3.750€ d’amende et 6 mois d’emprisonnement », rappelle la préfecture du Val-d’Oise.

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