Une aide à domicile condamnée pour avoir utilisé la carte bancaire d’une retraitée

admin
Par
admin
3 min de lecture

Employée pour accompagner une femme de 91 ans dans son quotidien, une aide à domicile de 35 ans a été reconnue coupable d’avoir détourné l’usage de sa carte bancaire à des fins personnelles.

Les faits remontent à la fin de l’été 2025. Un cadre avait pourtant été clairement fixé avec la famille : la carte bancaire de la nonagénaire ne devait servir qu’aux achats de première nécessité, exclusivement au centre E.Leclerc de Tourlaville (commune déléguée de Cherbourg-en-Cotentin, Manche).

Mais rapidement, des anomalies apparaissent.

Le fils de la retraitée découvre des retraits en espèces dans des distributeurs automatiques ainsi que des paiements dans plusieurs commerces de l’agglomération cherbourgeoise.

Le préjudice s’élève à 460,54 euros.

Identifiée grâce aux images vidéo

Suffisant pour alerter la famille, qui décide de déposer plainte. Les services de police de Cherbourg ouvrent alors une enquête et exploitent notamment des images de vidéosurveillance.

Celles-ci montrent des retraits effectués à des distributeurs automatiques, ainsi qu’un passage dans un tabac-presse. Les éléments recueillis orientent rapidement les soupçons vers l’auxiliaire de vie.

Entendue par les enquêteurs, la trentenaire nie fermement toute implication.

Elle avance notamment qu’elle était en arrêt de travail entre le 29 août et le 10 octobre 2025, période couvrant les faits reprochés.

Une version qui ne résiste pas à l’analyse des investigations. Les policiers évoquent par ailleurs une attitude « hautaine et dédaigneuse » lors de son audition.

Mère de deux enfants et célibataire, la prévenue aurait procédé à quatre retraits frauduleux.

Sur les images de vidéosurveillance, elle a été formellement reconnue, notamment par la gérante de la société qui l’emploie, venue corroborer les éléments du dossier.

Absente à l’audience, elle a été jugée par le tribunal, qui a suivi des réquisitions renforcées.

Elle a été condamnée à six mois de prison avec sursis, assortis d’une amende de 1 000 euros.

Le tribunal a également prononcé une interdiction d’exercer la profession d’auxiliaire de vie pendant cinq ans.

L’affaire a été renvoyée pour intérêts civils au 28 septembre.

XX XX XX/a>.

Source link

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

parcontre.fr