Une femme domiciliée au Tréport jugée pour des faits de violence sur son compagnon, en présence de sa fille

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Le 20 avril 2026, une femme âgée de 35 ans, domiciliée au Tréport, en Seine-Maritime, a été jugée par le tribunal de Dieppe pour des faits de violence commis à l’égard de son compagnon et en présence de sa fille adolescente, qui a été obligée d’intervenir pour modérer les velléités de violence de sa propre mère.
Des faits qui appellent déjà une réponse pénale, mais cette réponse a été d’autant plus sévère que ce n’est pas la première fois que cette femme agit de la sorte.

Elle ne retrouve pas sa trottinette

Suivie pour des problèmes psychologiques, elle a déjà été condamnée à plusieurs reprises, mais manifestement, ces condamnations ne l’empêchent pas de recommencer, surtout quand elle a bu de l’alcool. Et c’était le cas, ce 16 avril, quand elle s’est rendue chez son compagnon, sans oublier le cubitainer de rosé qu’elle avait entamé.

Là, c’est parce qu’elle ne retrouve pas sa trottinette qu’elle entre en furie et frappe : d’abord d’un coup de tête, puis à coups de poing et de pieds. Elle aurait même tenté de l’étrangler.

Les gendarmes qui interviennent soumettent la jeune femme à un contrôle de son imprégnation alcoolique : 1,44 gramme par litre de sang. Ajoutez à cela la non-prise de son traitement, et vous avez ce cocktail détonnant qui a d’abord conduit la prévenue en détention provisoire, puis à la barre du tribunal de Dieppe. Elle s’y montre désolée, surtout par rapport à sa fille.

En détention

Pour le Parquet, les faits sont inadmissibles, et la personnalité de la prévenue, tout autant que son casier judiciaire déjà chargé, amènent le vice-procureur Michaël Bouraya à requérir une peine d’un an de prison dont six mois assortis d’un sursis probatoire et à demander le maintien en détention de la prévenue pour les six mois fermes.

Pour Me Levasseur, l’enjeu est d’éviter à sa cliente la détention « pour ne pas remettre en cause le suivi en addictologie et psychologique dont elle fait l’objet ainsi que ses démarches pour rechercher un emploi ».

Elle rappelle que l’un des objectifs de la sanction est d’éviter que de tels faits se reproduisent et, pour elle, l’incarcération n’est pas le meilleur moyen d’y parvenir.

Mais le tribunal ne partage pas cet avis et décide de suivre les réquisitions du Parquet.
La prévenue, maman de trois enfants, est donc repartie en détention pour six mois et devra suivre, à sa sortie, les soins demandés. Elle devra en outre verser 100 euros de dommages et intérêts à sa fille, témoin malgré elle des égarements et des débordements de sa mère.

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