Une infirmière victime d’un accident sur la 4 voies entre Rennes et Saint-Malo : le conducteur condamné

admin
Par
admin
3 min de lecture
#image_title

C’était un accrochage comme on en voit trop souvent sur la quatre voies, entre Rennes et Saint-Malo. Ce 12 octobre 2025, deux véhicules entrent en collision, après la station Total, à l’approche de la cité corsaire.
Il est 6h30. La circulation est déjà dense. Les deux voitures sont hors d’usage et bien obligées de s’arrêter sur le bas côté.

« Il a cherché l’autre véhicule mais ne le voyait pas »

« Mon client s’est stationné un peu plus loin, sur la voie d’arrêt d’urgence », resitue Aymeric Batard devant le tribunal de Saint-Malo, le 13 mars 2026. « Il faisait nuit. Il a cherché l’autre véhicule mais ne le voyait pas. Il n’allait pas rester éternellement sur place le long de cette route dangereuse. Alors il est parti à pied. Mais ce n’était en aucun cas un délit de fuite. »

Dans l’autre voiture, une infirmière qui se rendait à son travail à l’hôpital de Saint-Malo. La jeune mère de famille est sonnée.

Elle a vu des phares surgir dans son rétro puis le chaos

Cinq mois plus tard, elle est toujours arrêtée et souffre de douleurs abdominales et lombalgiques. « Un accident, ça peut arriver à tout le monde, mais pas dans ces circonstances-là », dénonce son avocate Me Virginie Solignac. « Elle a vu des phares surgir dans son rétro puis le chaos… »

D’après un témoin, la voiture de l’homme roulait vite et zigzaguait au milieu du flot d’automobilistes. L’avant droit de son Audi Q7 a percuté l’arrière gauche du véhicule de l’infirmière. « C’est la parole de l’un contre celle de l’autre », estime pour sa part l’avocat du conducteur mis en cause.

4 mois avec bracelet électronique

Ce qui n’est pas contestable en revanche, c’est que son client circulait sans assurance, ni carte grise. « Il a déjà été condamné pour des faits similaires », rappelle aussi le procureur Adrien Nantel. « Il dit que la voiture de Madame a fait une embardée vers la gauche. Même si on devait l’admettre, vous deviez être en mesure de l’éviter et rester maître de votre véhicule. »

Le Parquet a demandé 4 mois de prison ferme aménageable avec le port d’un bracelet électronique. La justice a suivi ces réquisitions et condamné le prévenu pour délit de fuite, conduite à une vitesse excessive, défaut d’assurance et de carte grise. Les dommages et intérêts seront examinés ultérieurement.

XX XX XX/a>.

Source link

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

parcontre.fr