Edith, Belge de 67 ans, vit une expérience désagréable depuis qu’elle s’est fait opérer de la hanche. Comme elle l’a raconté dans un entretien paru dans la presse belge ce mardi 21 avril, le siège sentirait tout bonnement "le cadavre". Une accusation que la Croix-Rouge de Tournai, qui le lui loue, réfute totalement.
Elle comptait sur lui pour Edith, une Belge de 67 ans, loue à la Croix-Rouge de Tournai un motorisé à la suite d’une opération au niveau de la hanche. Le souci, c’est qu’elle assure qu’il dégage « une odeur très désagréable ». Une situation qu’elle n’a pas manqué de déplorer auprès de
« Ça sentait le mort »
Son expérience avec la Croix-Rouge de Tournai s’était pourtant passée à merveille l’an passé, à la suite de sa première opération. « J’en ai besoin car il me permet d’y dormir, puis de me redresser quasiment à la verticale pour pouvoir en sortir sans devoir trop solliciter ma hanche ».
« Quand je me suis approchée de ce fauteuil, j’ai senti une odeur réellement pestilentielle qui s’en dégageait ! Pire qu’un relent d’excréments, on aurait dit que ça sentait le mort, le cadavre », lâche la sexagénaire.
Un nouveau lit ce mardi
La Croix-Rouge de Tournai n’en revient pas : « Ce que je peux admettre, c’est la présence d’une tache que je n’avais pas vue. Mais pour ce qui est de prétendre qu’il sentait le cadavre ou qu’il n’aurait pas été nettoyé, non. Ce sont des propos inadmissibles […] On a reçu l’aide de son voisin, et aucun de nous n’a ressenti une quelconque odeur », a répondu le responsable du matériel paramédical.
Ce n’est pas le discours d’une agente de la Croix-Rouge de Mouscron venue le nettoyer. « Elle a décrit l’odeur comme celle que ramène un de ses proches qui travaille dans un cimetière, assure Edith. Et moi, je dois m’asperger d’eau de Cologne chaque soir pour tenter de savoir dormir ». Contactée par Sudinfo, l’agente a confirmé l’odeur, et promis de « livrer un lit médicalisé dès ce mardi » à Edith.










