Le maire sortant d’Alès, pourtant donné largement favori, est talonné par le candidat d’extrême-droite, Anthony Bordarier.
Un an après avoir succédé à l’indéboulonnable Max Roustan et ses cinq mandats, le maire d’Alès Christophe Rivenq (divers droite) était donné largement favori pour cette élection. Las !
Si son prédécesseur l’avait adoubé, il n’a pas réussi, comme lui, à être élu au premier tour (et à quatre reprises). Loin de là : si Christophe Rivenq arrive quand même en première position, il ne rallie que 32,61 % des voix (4293) d’un scrutin marqué par une faible participation d’un électeur sur deux, soit 50,46 %. Mais comme dans beaucoup de communes du département, le Rassemblement national fait une percée inédite dans l’ancienne cité minière.
Pas de quoi inquiéter le maire sortant
Le candidat d’extrême-droite Anthony Bordarier rafle 26,44 % des voix (3 480), un score d’autant plus haut à l’aune du score du RN en 2020 (8,68 % pour 738 voix). Derrière, trois autres candidats sont potentiellement éligibles à un second tour : Paul Planque, le communiste avec 15,06 %, Marc Infantes, divers droite, avec 13,62 % et basile Imbert, divers gauche, avec 10,79 %.
Pas de quoi inquiéter le maire sortant : « Je suis très confiant pour le second tour. Je voudrais surtout persuader les Alésiens et les Alésiennes qu’ils se sont fourvoyés aujourd’hui en faisant confiance à des listes qui leur promettaient bien souvent des choses impossibles et improbables. »








