Face à la candidate RN, Christophe Rivenq réélu président d’Alès Agglo

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Le maire d’Alès, a été confortablement réélu, mais il doit faire avec l’opposition du RN.

Si l’issue du scrutin en lui-même ne réservait pas de surprise, le fait d’avoir une candidate face à Christophe Rivenq, maire d’Alès et président sortant d’Alès Agglo, a (un peu) pimenté l’installation du conseil communautaire de ce jeudi. Habituellement élu ou réélu à l’unanimité, le président d’Alès Agglo a dû, cette fois, composer avec une opposition véritable. Cette réalité constitue une réelle nouveauté qui pourrait marquer cette mandature.

En début de séance, Jenny-Rose Guerchoux, élue RN à Alès, annonce sa candidature : « Pour une meilleure gestion de l’eau et des déchets, pour de nouvelles relations avec les agriculteurs et les élus des autres villages, puisque près d’un électeur sur deux dans l’agglo a porté son choix sur nous, j’ai décidé de me présenter à la présidence d’Alès Agglo. Nous refusons la connivence avec l’extrême gauche et les communistes. »

En réponse, Sylvain André, maire de Cendras, estime pour sa part « qu’il y a une volonté commune de travailler ensemble dans le respect des sensibilités de chacun » et de saluer de nouveau le « retrait des deux listes de gauche qui ont favorisé l’élection de Christophe Rivenq à la mairie d’Alès, sachant qu’on ne peut pas travailler avec le RN. »

Un appel à l’unité

Si le passage par l’urne communautaire est une pure formalité pour le président Rivenq (101 suffrages favorables), les neuf bulletins en faveur de la candidate RN et des deux votes blancs représentent un symbole fort.
Dans son allocution Christophe Rivenq appelle à l’unité : « Notre projet de territoire se co-construit par tous les délégués communautaires. L’aménagement du territoire, la gestion des déchets, la gestion de l’eau, ce n’est pas être de droite ou de gauche, même si on peut avoir des différences sur la façon de gérer les choses. Avec nos différences, nous avons une convergence de vues. Ce que l’on vote à l’unanimité, c’est pour l’intérêt général. On ne parle pas de la disparition des sensibilités. »

Pour le président réélu, chaque maire de l’agglo a le même poids : « Alès ne décide pas, on décide par nous-mêmes, pour nous-mêmes. Quand on prend une décision, on va vers l’autre. Je le répète : l’agglo est une structure de solidarité. On accompagne les communes, on ne fait pas à la place de. »

Les 15 vice président(e)s d’Alès Agglo

1er vice-présidente : Valérie Meunier (Alès)
2e vice-président : Sylvain André (Cendras)
3e vice-président : Jean-Charles Benezet (Saint-Christol-lès-Alès)
4e vice-présidente : Méryl Frizon-Debierre (Alès)
5e vice-président : Philippe Ribot (Saint-Privat-des-Vieux)
6e vice-présidente : Aurélie Génolher (Massillargues-Attuech)
7e vice-président : Claude Cerpedes (Saint-Martin-de-Valgalgues)
8e vice-présidente : Pascale Eugene (La Grand-Combe)
9e vice-président : Ghislain Chassary (Rousson)
10e vice-présidente : Marie-Christine Peyric (Alès)
11e vice-président : Thierry Bazalgette (Bagard)
12e vice-présidente : Nathalie Montoro Teissier (Méjannes-lès-Alès)
13e vice-président : Jean-Claude Rouillon (Alès)
14e vice-président : Christophe Bougarel (Castelanu-Valence)
15e vice-président : Pierre Aiguillon (Saint-Jean-du-Gard)

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