L’A.P.P.E.L. a rénové un réseau d’eau potable en Casamance

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Parallèlement à ses activités en direction d’un jeune public suivi par la Protection Judiciaire de la Jeunesse, l’association mène des projets humanitaires au Sénégal.

En 1986, une poignée de travailleurs sociaux fondait l’A.P.P.E.L. (Association pour la Promotion Professionnelle, Éducative et des Loisirs), avec l’idée de mettre en place des chantiers d’insertion pour les jeunes suivis par la justice.« Nos parrains étaient l’Office national des forêts, la Direction départementale du travail… Cela nous a amené à nous professionnaliser : on a nettoyé des cadereaux, participé aux plantations de Mémoires de Garrigue au Pont-du-Gard », se souvient le trésorier, Jacques Goulpie. Quatre décennies plus tard, l’association, reconnue d’utilité publique et dont le comité de quartier de Russan est partenaire, a évolué, élargissant son champ d’action au-delà des ados de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse). « Nous avons pour but de nous occuper d’enfants, adolescents et adultes en difficulté en France et à l’étranger », précise le président, Rémi Bonato.

7000 personnes ont retrouvé l’eau potable

Parmi ses actions, l’aide au logement, au permis de conduire, à la scolarité, au financement de voyages solidaires de découvertes. Et, en point d’orgue cette année, « la finalisation d’un projet qui nous tenait particulièrement à cœur : permettre aux 7 000 habitants de la commune de Cobalan, au Sénégal, de retrouver l’eau potable ». Proches de ce pays africain, où furent organisés des chantiers d’insertion avec la PJJ, les bénévoles y ont bâti des écoles, des bibliothèques, des jardins. Et donc, aujourd’hui, remis en état le réseau reliant le château d’eau à l’alimentation existante. « Cette installation avait vieilli, raconte Jacques Goulpie. Notre correspondant sur place, en Casamance, nous a alertés. Nous avons monté un projet pour la remettre en état : nous avons acheté un nouveau groupe électrogène pour faire tourner la pompe et créé un parc photovoltaïque. Nous allons maintenant rétrocéder le dispositif aux autorités locales, avec formation d’une personne chargée de l’entretien.

« Cette action s’inscrit dans la vocation humanitaire de l’association », renchérit le président. Une association qui cherche actuellement à renouveler son conseil d’administration.«  Nous ne sommes pas en difficulté en termes de projets, de financement, au niveau éthique. Nous avons une trentaine d’adhérents. » Qui vivent leur implication comme « un engagement personnel et militant  ».

Contact au 06 95 31 46 27, ou remi.bonato@hotmail.fr.

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