"Le match le plus important de la saison, un match capital" : avant MHB-PSG, demi-finale de la Coupe de France, Arthur Lenne annonce la couleur

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Montpellier, tenant du titre, défie le champion de France Paris, ce mercredi 15 avril à 20 h. Le "match le plus important de la saison", selon son vice-capitaine Arthur Lenne.

C’est une semaine particulière pour le MHB avec cette demi-finale contre Paris mercredi et le déplacement à Nantes dimanche en championnat. Comme l’abordez-vous ?

Concernant le PSG, c’est le match le plus important pour l’instant de notre saison. C’est la dernière marche avant un possible titre. C’est l’accès le plus « facile ». Il y a un gros engouement, on le sait. Une énergie particulière autour de cette rencontre. Même s’il y a encore cette troisième place à sécuriser en championnat et une place au Final 4 de Ligue européenne à aller chercher, ce match-là est capital. On veut retourner à Bercy fin mai.

Quelle est l’ambiance au sein du groupe. On a vu le capitaine Valentin Porte hausser la voix la semaine dernière…

Il y a toujours un peu d’agacement dans une saison. C’était important que tout le monde se remette dans la même direction. On est passé à côté d’un certain nombre de matches très importants, on ne va pas se le cacher. Il fallait se dire les choses, régler quelques soucis. Mais désormais tout est clair. Ici, chez nous, avec ce public-là, cette énergie-là, on doit faire de grandes choses. On l’a démontré durant 40 minutes samedi dernier face à Dunkerque.

Face à Paris, 40 minutes même sublimes ne suffiront pas…

Non bien sûr. Il en faudra 60, voire plus. Mais je le répète, on l’a prouvé plusieurs fois cette saison, on est capable de faire de grandes choses.

Avec les vainqueurs de Dunkerque

Faire trembler les murs et le parquet. C’est la promesse des joueurs du MHB pour cette réception du PSG, la première au FDI Stadium depuis 2019 et (déjà) une victoire en Coupe de France.

"La Sud de France Arena n’était pas disponible et on ne va pas s’en plaindre", a avoué le coach Erick Mathé quelques minutes après le dernier entraînement, mardi matin. "C’est un avantage indéniable, assure le technicien. Les joueurs adorent cette proximité avec le public".

Une fan zone est même promise à tous les fans qui n’auront pas pu se procurer une place. Face aux Prandi, Konan, Steins ou Syprzak, le Montpellier Handball aura besoin de tout le monde.

Sur le terrain, seul Jack Thurin (genou), fera défaut. En tribunes, les 2 800 strapontins ont trouvé preneur depuis belle lurette. "Paris reste une équipe difficile à jouer et même si l’on a gagné le Trophée des champions, chaque chapitre est différent", prévient Mathé.

Le groupe : Bolzinger, Desbonnet. Simonet, Villeminot, Srna, Moraes, Casado, Guigon, Lenne, Calbry, Porte, Balaguer, Plantin, Monte, Prat.

Paris donne l’impression d’être moins fort année après année et pourtant il est toujours là, en tête du championnat et invaincu. Qu’est-ce que ça vous inspire ?

C’est vrai, on a cette sensation en effet qu’ils (les Parisiens) sont plus abordables. Qu’on n’est plus très loin et finalement ils n’ont perdu qu’un seul point en Starligue face à Nantes après un scénario absolument incroyable. Ils enchaînent les titres avec des garçons qui, individuellement, sont sans doute les meilleurs à leur poste. En France, ils restent favoris où qu’ils aillent, où qu’ils jouent.

Thurin, une blessure atroce

Ce PSG-là, pourtant, il vous arrive de le battre régulièrement (victoire lors du Trophée des champions, lors de la dernière finale de la Coupe)… Comment l’expliquez-vous ?

Je ne sais pas l’expliquer. Face au PSG, il faut élever tous les curseurs au maximum sinon vous n’avez aucune chance. Physiquement, il y a un « 7 » de base qui pèse très lourd physiquement. Lors de notre dernière confrontation en février à la Sud de France Arena, on était passé à côté défensivement. On avait manqué d’énergie dans ce secteur. Ce mercredi soir, il faudra montrer un autre visage sous peine de ne pas exister.

Qu’attendez-vous du public ?

Franchement, tous mes meilleurs souvenirs sont au FDI Stadium. Il y a toujours une énergie vraiment particulière qui se dégage dans cette salle. Je n’ai aucun doute qu’il va encore répondre présent. J’ai hâte d’y être.

Comment vous sentez-vous personnellement ? L’équipe n’a pas été épargnée par les blessures depuis le début de la saison…

Tout va bien, je tiens le choc. J’ai connu quelques difficultés en fin d’année dernière. Puis des garçons sont revenus. Quand on peut compter sur Bryan (Monte), Rogiero (Moraes) ou Zvonimir (Srna), c’est bon pour les rotations. On a malheureusement perdu Jack (Thurin), une blessure atroce qui nous a fait extrêmement mal à tous. Il a fallu trouver une solution très vite. On l’a peut-être payé à Tremblay (défaite 36-35). Mais mercredi, on aura toutes les armes pour l’emporter, j’en suis sûr.

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