"Tout le monde a cru que l’arbre allait casser" : une parapentiste passe 5 h 30 perchée à 20 mètres de haut sur une branche prête à céder

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Une parapentiste est restée coincée plus de cinq heures au sommet d’un arbre à Létanne dans les Ardennes, après un incident survenu juste après son décollage.

Le vol n’a duré qu’une poignée de secondes. Une parapentiste a passé plus de cinq heures perchée à vingt mètres de hauteur, au sommet d’un arbre, à Létanne (Ardennes), après un incident survenu après son décollage.

Perchée sur un arbre à vingt mètres de hauteur

Partie voler le 7 avril dernier, Melinda Schlachter, une membre de l’Icarus Club Ardennais, a vu son vol tourner court : « J’ai décollé et j’avais mes lunettes de soleil de vue mais pas celles qui sont faites exprès pour le parapente », explique-t-elle à France 3 Régions. Après quelques secondes de vol, Melinda a perdu de l’altitude et s’est donc dirigé vers le lieu d’atterrissage : « Il y avait un arbre, que je n’ai pas vu à cause de mes lunettes »

La parapentiste a fini accrochée à plus de 20 mètres de hauteur, au bout d’une branche fine : « Tout le monde a cru que l’arbre allait casser. » Alertés par son conjoint, les secours se mobilisent. Un hélicoptère militaire est même dépêché, sans être finalement engagé. Le site, escarpé et difficile d’accès, complique l’intervention.

« Ils m’ont envoyé un couteau pour que je coupe mes suspentes »

Son sauvetage repose alors en partie sur elle : « Au bout d’un moment, l’élagueur et les pompiers ont balancé des cordes et j’ai dû faire les points de sécurité toute seule. » L’étape la plus risquée ? Se détacher de son parapente : « Ils m’ont envoyé un couteau pour que je coupe mes suspentes de parapente donc j’ai bien vérifié mes points de sécurité pour être sûre de ne pas tomber et ensuite, j’ai fait la bascule », explique Melinda.

La parapentiste est redescendue en rappel vers 20 heures, indemne après avoir attendu 5 h 30 dans les airs. Malgré sa mésaventure, Melinda souhaite tout de suite se remettre à voler : « J’ai pas peur. C’est comme remonter à cheval : il faut remonter tout de suite ».

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