« Je ne veux pas de mal à mes enfants. » L’homme à la barre du tribunal de Quimper (Finistère), vendredi 17 avril 2026, s’exprimait d’une voix douce. Il a comparu pour des violences sur sa compagne et un de leurs enfants de 13 ans. Son casier judiciaire est vierge. Il comparaissait libre, sous contrôle judiciaire.
En couple depuis près de 20 ans
Son procès a dû être renvoyé en raison de la reprise de la grève des avocats contre la réforme de la justice criminelle, voulue par le ministre de la Justice et adoptée cette semaine par le Sénat.
Les violences ont eu lieu lundi 13 avril au domicile familial dans la région de Châteaulin. Le couple vit ensemble depuis près de 20 ans.
Il lui est reproché d’avoir bousculé Madame, de l’avoir ceinturée et prise par le col. Cette dernière était au tribunal vendredi, mais ne s’est pas constituée partie civile.
60 jours d’incapacité totale de travail
Leur fils de 13 ans aurait reçu des coups de pied et des coups de ceinture. Un certificat médical fait état de 60 jours d’incapacité totale de travail. « Tout est parti d’un événement banal qui a dégénéré », a confié le prévenu. Ce dernier travaille en CDI dans l’informatique.
Et le procureur d’observer : « Monsieur a reconnu les faits et leur gravité. » Depuis son déferrement, il a accepté la mesure d’éloignement du domicile familial et l’interdiction de contact avec sa compagne et leurs enfants.
Maintien du contrôle judiciaire
Vendredi, le tribunal a reconduit son contrôle judiciaire jusqu’à son procès, vendredi 5 juin. Ce jour-là, il devra présenter les résultats d’une analyse sanguine en raison d’une consommation « occasionnelle » de cannabis.
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