Le pianiste et chef d’orchestre Jean-Bernard Pommier, de renommée internationale, s’est éteint à la suite d’une longue maladie, jeudi 23 avril, à 20 h, après avoir passé deux mois à la clinique Saint-Privat de Boujan-sur-Libron. Il devait fêter ses 82 printemps cet été.
Il parcourait les scènes du monde entier, au piano comme à la baguette de chef d’orchestre… Mais revenait toujours à Cazouls-lès-Béziers, sa dernière demeure. Le pianiste et chef d’orchestre Jean-Bernard Pommier, de renommée internationale, s’est éteint à la suite d’une longue maladie, jeudi 23 avril, à 20 h, après avoir passé deux mois à la clinique Saint-Privat de Boujan. Il devait fêter ses 82 printemps cet été.
Né à Béziers, où il avait succédé à Savary à la présidence du théâtre des Franciscains pour y faire vivre la musique classique, notamment à travers le festival Piano prestige, il avait quitté Béziers en 2015 pour continuer son œuvre à Cazouls-lès-Béziers. Jean-Bernard Pommier laisse derrière lui l’empreinte d’un immense serviteur de la musique.
Lauréat du prestigieux Concours Tchaïkovski à seulement 17 ans
L’artiste faisait partie de ces rares interprètes français à avoir joué avec Karajan, Boulez, Stern ou encore Rostropovich.
Lauréat du prestigieux Concours Tchaïkovski à seulement 17 ans, après une longue carrière en soliste, mais aussi à la direction de nombreux orchestres réputés et de festivals prestigieux en Europe, il avait décidé, il y a une douzaine d’années, de lancer ses académies pour partager sa vision de la musique classique. Il y accueillait notamment des professionnels confirmés qui venaient rechercher l’excellence auprès du maestro.
Sa disparition marque la fin d’une époque sur le territoire du Biterrois. Et bien sûr, bien au-delà. Midi Libre présente ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches dans la peine.








