Lors de sa comparution devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), mardi 13 janvier 2026, l’ancien gendarme de 79 ans, droit dans ses bottes, avait nié toute agression sexuelle sur deux de ses petites-filles entre 1998 et 2012.
En proie à diverses difficultés, l’une d’elles, aujourd’hui âgée de 28 ans, avait finalement confié ce secret à sa maman, à ses sœurs, dont l’une, de cinq ans son aînée, avait eu à se plaindre une fois également de son grand-père paternel. Une plainte avait été déposée en novembre 2023.
Trois ans avec sursis
La plaignante avait déclaré que lors de ses vacances, assise sur un canapé entre ses grands-parents à Saint-Gildas-des-Bois, alors qu’ils regardaient la télévision, le prévenu la caressait sous le plaid placé sur les genoux, ce qui la tétanisait.
Sa tante avait alors confessé « avoir subi la même chose quarante ans plus tôt ».
L’avocate des parties civiles avait qualifié ce dossier « d’effroyable », alors que le septuagénaire, qu’elle présentait comme « le pater familias », affirmait qu’il s’agissait « d’un ensemble de racontars que leur mère leur avait mis dans la tête ».
Le tribunal de Saint-Nazaire a rendu son jugement le 13 mars 2026. Il est allé au-delà des réquisitions du ministère public qui réclamait deux ans avec sursis. Il en a prononcé trois.
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