Meurtre de Sihem, 18 ans, frappée et étranglée dans le Gard : Mahfoud Hansali condamné à la réclusion criminelle à perpétuité

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Mahfoud Hansali était jugé pour le meurtre de Sihem, 18 ans, près d’Alès, fin janvier 2023. S’il reconnaît les faits, il a contesté l’avoir étranglée et a continué d’affirmer d’être passé à l’acte pour ne pas qu’elle révèle une supposée liaison entre lui et la victime. Ce qui n’a pas été établi. Le condamné a indiqué via ses avocats qu’il ne fera pas appel.

La cour d’assises du Gard a condamné ce mercredi 25 mars Mahfoud Hansali à la réclusion criminelle à perpétuité. Il est reconnu coupable du meurtre de Sihem, une jeune femme de 18 ans, qu’il avait étranglée le 26 janvier 2023, près de la Grand-Combe (Gard). Il avait ensuite transporté et dissimulé le corps dans un sous-bois. Au bout de six jours, il avait fini par reconnaître les faits et indiquer où se trouvait la défunte, retrouvée à moitié nue.

La jeune victime était la babysitter des trois enfants de Mahfoud Hansali mais aussi la cousine de la mère de ces enfants, séparée de l’accusée au moment des faits.

L’avocat général avait requis un peu plus tôt la réclusion criminelle à perpétuité avec une peine incompressible de 22 ans.

Les trois jours d’audience n’ont pas permis d’étayer le mobile du crime avancé par Hansali, qui n’a, par ailleurs, pas reconnu avoir étranglé la victime comme l’a établi la médecine légale.

Le quadragénaire a affirmé qu’il avait une relation secrète avec la babysitter qui aurait menacé de tout révéler, provoquant sa crise de colère. Réfutant les thèses d’une mise en scène pour arnaquer un dealer qui aurait mal tourner et surtout d’une tentative d’agression sexuelle qui aurait dégénéré.

« Il ne fera pas appel »

« La relation amoureuse, ce n’est pas une thèse farfelue pour diminuer une peine qu’il dit mériter. Se réfugier dans le fantasme d’un crime crapuleux ou sexuel n’atténuera pas la souffrance et sa responsabilité » ont plaidé ses avocats, Mes Florent de Saint-Julien et Jean-Marc Darrigade.

Les avocats de la défense, Mes Darrigade et de Saint-Julien. Midi Libre – MiKAEL ANISSET

« Les relations impossibles en matière sentimentale, ça n’existe pas, on peut tomber amoureux d’un bad boy. Il aimait Sihem et c’était un homme à bout, s’il avait pleuré devant les caméras, qu’aurait-on requis ? Qu’on lui coupe la tête ? ».

« Je n’ai rien à ajouter en dehors de mes sincères excuses à ma famille » a lancé l’accusé à la fin des débats.

« Il ne fera pas appel, il avait dit qu’il accepterait la peine » indiquent ses avocats.

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