La boulangerie L’enfariné du roc de Franck Hiss, à Nant, sera une nouvelle fois à l’honneur sur la chaîne M6 face à l’artisan Yoann Roumieux installé à Pont-de-Salars.
La boulangerie artisanale de Nant sera une nouvelle fois la star d’un soir (et plus si affinités ?), sur M6. L’enfariné du roc était déjà passé à l’écran, en 2022, dans un autre duel aveyronnais qu’elle avait remporté.
« Nous avions gagné le titre de meilleure boulangerie de l’Aveyron, se souvient Franck Hiss, le patron. Cette année, la production a souhaité nous inviter de nouveau pour participer à cette édition spéciale. » Le voilà donc reparti dans une aventure télévisuelle sur M6. L’émission sera ainsi diffusée le 27 mars (18 h 35).
Franck Hiss sera une nouvelle fois confronté à un boulanger aveyronnais. Il s’agit de Yoann Roumieux, de Pont-de-Salars. De quoi ajouter de l’eau au moulin de la rivalité – amicale – entre nord et sud du département.
« Un duel amical et presque familial parce que nous nous connaissons bien et partageons les mêmes valeurs autour de l’artisanat, se réjouit Franck Hiss. Nous avons d’ailleurs relancé ensemble, en 2026, la Fédération des boulangeries-pâtisseries artisanales de l’Aveyron, Yoann en étant le président et moi le vice-président. Au-delà du concours, cette participation est l’occasion de rappeler notre conviction : même dans un petit village au cœur du Larzac, il est possible de proposer une boulangerie 100 % artisanale et faite maison. »
« Un choix exigeant qui fait la différence »
Les deux artisans sont en effet engagés pour mettre en avant leur passion professionnelle tout au long de l’année, en dehors des caméras. Les clients peuvent en profiter au quotidien avec des produits faits sur place, avec des farines à l’ancienne, des pains au levain naturel ou encore des viennoiseries faites sur place qui réchauffent le cœur dans l’hiver larzacien.
« C’est un choix exigeant, mais qui fait la différence : les clients n’hésitent pas à faire des kilomètres pour retrouver le goût du vrai fait maison, insiste Franck Hiss. Nous croyons qu’on ne peut pas former les artisans de demain en ouvrant simplement des cartons de produits industriels : la boulangerie reste avant tout un savoir-faire vivant, un travail d’équipe et une passion que l’on transmet. »







