Affaire des 6,6 kg de shit découverts dans un appartement à Pérols : l’auteur présumé écroué dans l’attente de son procès

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Suspecté de participer à un trafic de drogue, un Parisien de 35 ans a été interpellé jeudi 23 avril sur la commune de Pérols. Dans l’appartement de sa petite amie, ont été retrouvés 6,6 kg de résine de cannabis. Le mis en cause a demandé un délai pour préparer sa défense.

Le Parisien interpellé jeudi 23 avril, à Pérols, dans lequel la police nationale a découvert 6,6 kg de résine de cannabis et 260 g d’herbe, soit près de 50 000 euros de valeur marchande, comparaissait ce lundi 27 avril devant le tribunal judiciaire de Montpellier.

Face aux magistrats, ce célibataire sans enfant, âgé de 35 ans, a continué de réfuter toute implication, de près ou de loin, à un quelconque trafic de stupéfiants, indiquant qu’il n’était pas l’occupant de ce logement.

L’appartement de sa petite amie

Le jour des faits pourtant, son comportement avait attiré l’attention des forces de l’ordre qui opéraient une surveillance discrète au 7e étage de cet immeuble d’habitation dans lequel une source anonyme leur avait rapporté qu’un appartement renfermait une importante quantité de drogue.

Ils s’étaient alors déplacés en compagnie d’un chien anti-stup qui n’avait pas mis longtemps à marquer l’arrêt devant le domicile de la petite amie du trentenaire. Et c’est quand celui-ci est arrivé sur le palier qu’ils ont procédé à son contrôle puis à son interpellation au vu du trousseau découvert en sa possession.

Une procédure contestable qui présente de nombreuses carences

À l’audience, son avocate, Me Laetitia Guerreiro, a vivement contesté la solidité de l’enquête, dénonçant « un manque criant d’actes d’investigation » et « une procédure contestable présentant de nombreuses carences ». Et d’évoquer, notamment, la présence de « feuilles de comptes », saisies dans le logement, dont l’écriture ne correspondrait pas à celle du prévenu. Selon la pénaliste, « plusieurs zones d’ombre subsistent et justifient un examen approfondi du dossier. D’où ma demande de délai pour préparer la défense de mon client ».

La substitut du procureur Estelle Meyer a, de son côté, rappelé le passé judiciaire du prévenu, faisant état de cinq condamnations, dont deux liées à des infractions à la législation sur les stupéfiants. La dernière en date étant sanctionnée par deux ans d’emprisonnement ferme. Ont également été évoquées des condamnations pour vol, menaces de mort et excès de vitesse.

Procès renvoyé au 26 juin

Suivant les réquisitions de placement en détention provisoire du ministère public, le président Gilles Maschio, étayant sa décision sur une absence de garantie de représentation et un risque de renouvellement des faits, a ordonné le maintien en détention de l’intéressé dans l’attente de son procès, renvoyé au 26 juin prochain. Il a donc été écroué.

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