Béziers : Safir Chouit, une passion pour le sport au service des autres

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Le jeune enseignant en activité physique adaptée voit dans le sport un remède pour mieux vivre et une école de l’inclusion.

Il y a des personnalités dont l’énergie semble inépuisable lorsqu’il s’agit des autres. Safir Chouit est de cette trempe. En choisissant le sport comme terrain d’expression, le jeune Biterrois de 28 ans a trouvé le moyen de transformer sa générosité naturelle en un outil de conquête pour les autres. Devenu enseignant en activité physique adaptée (APA) après son cursus universitaire à Montpellier, l’ancien handballeur a choisi de faire du corps son terrain d’engagement. Pour lui, peu importe la discipline : tant que le corps est en mouvement, la magie opère et les barrières tombent.

« J’utilise le sport comme outil d’inclusion et de bien-être. Ce sont des sujets qui me touchent et pour lesquels je suis très sensible. On peut tout trouver dans le sport en matière de bien-être, de réinsertion. C’est merveilleux comme moyen pour s’élever. Je crois sincèrement qu’il n’y a pas meilleur outil en termes d’inclusion dans le handicap, confie Safir Chouit, qui mesure chaque jour sur le terrain l’impact de sa méthode. Il y a une évolution incroyable au niveau du bien-être physique et psychologique, de l’autonomie. Et quand je parle de sport, je parle simplement d’activité physique. Tant que le corps est en mouvement, c’est le cas. Le sport, c’est une espèce de pâte à modeler qu’on peut adapter à n’importe qui pour l’aider et l’accompagner en fonction de sa problématique. »

Les heures silencieuses

Une vision que Safir Chouit a importée dans son quotidien professionnel chez Decathlon. En tant que référent handicap dans le magasin situé à Villeneuve-lès-Béziers, il a été le moteur d’une initiative forte : les heures silencieuses. Le principe ? Baisser la luminosité, couper la musique et réduire les annonces micro pour offrir une bulle de sérénité.

Une parenthèse nécessaire pour accueillir sereinement les personnes atteintes de TSA (Troubles du Spectre Autistique), les hypersensibles ou les seniors. Parce qu’au fond, l’inclusion ne demande pas de grands discours, mais juste un peu de silence et d’humanité.

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