Avec 49 voix sur 51, le président sortant entame un nouveau mandat à la tête de la communauté de communes. Une installation dense, qui a aussi permis de dessiner les priorités du territoire pour les années à venir.
Les 51 conseillers communautaires étaient présents lundi 20 avril pour la séance d’installation du nouveau conseil représentant les 28 communes du territoire et ses 43 000 habitants. Pour l’occasion, le conseil avait troqué son siège du Parc Camalcé pour le Chai de la gare, plus à même d’accueillir le public. À lieu exceptionnel, durée exceptionnelle avec une séance marathon de plus de trois heures, marquée par la réélection de Jean-François Soto (49 voix sur 51) et l’élection des quinze vice-présidents et vice-présidentes. Le maire de Gignac et président de la CCCVH confiait « sa joie et son émotion » à l’orée de ce « nouveau mandat difficile et passionnant ». Déjà, de nouveaux défis se profilent, comme la prochaine étape du grand chantier de rénovation de l’ancienne abbaye d’Aniane. Premier vice-président de la CCVH, son maire Philippe Salasc qui a obtenu 51 voix sur 51 a salué « un projet ambitieux au service de la population », porté par la CCVH.
Des voies d’avenir
Réélue maire de Pouzols, Véronique Neil (51 voix également) sera deuxième vice-présidente. Elle n’a pas manqué d’inviter les élus à « participer à chacune des commissions car sans cela, on est parfois démunis ». Très attachée aux questions environnementales, elle a évoqué les réussites du lycée agricole et ses partenariats avec les syndicats des apiculteurs et trufficulteurs ainsi que l’enjeu majeur de la gestion des déchets. « Il faut rappeler sans cesse la nécessité de bien trier et ne pas oublier que, dans les cœurs de ville anciens, nous n’avons pas toujours les moyens de passer devant chaque domicile », soulignait Jean-François Soto.
Des progrès réalisés en matière de gestion des eaux aux perspectives dans le domaine de la culture (l’obtention du label « Scène nationale » pour le Sonambule, la reconnaissance de l’Ecole de musique intercommunale en conservatoire à rayonnement régional), de la santé « devenue un élément moteur pour l’attractivité de notre territoire » selon le président de la CCVH au futur Géoparc, les voies de l’avenir semblent bien tracées.











