Avant même de voir quoi que ce soit, tout passe par le nez. Le 20 mars dernier, à Lodève, une intervention de routine prend une tournure inattendue. Les gendarmes de l’Hérault se rendent dans un quartier sans idée précise de ce qu’ils vont découvrir. Sur place, un détail attire leur attention : une odeur inhabituelle flotte dans l’air.
Très vite, les militaires identifient cette senteur caractéristique qui ne laisse guère de place au doute, celle du cannabis.
Derrière la porte, une culture bien installée
Lorsque la porte s’ouvre, l’occupant reconnaît sans détour consommer du cannabis, une explication qui pourrait suffire dans un autre contexte mais qui paraît ici bien trop limitée au regard de ce que les gendarmes pressentent déjà. En poursuivant leur inspection à l’intérieur du domicile, ils découvrent rapidement une installation qui dépasse largement le cadre d’un usage personnel.
Le bilan est conséquent et ne laisse place à aucune ambiguïté : 177 pieds de cannabis sont recensés, accompagnés de 680 grammes d’herbe et de feuilles, ainsi que de 1 925 euros en espèces retrouvés sur place.
Une réponse judiciaire rapide
Face à l’ampleur des faits, la procédure judiciaire s’enclenche sans tarder et conduit l’homme devant la justice. Le tribunal prononce une peine de trois ans de prison, dont deux ans avec sursis, assortie d’une obligation de travail et de soins. Un mandat de dépôt à délai différé vient compléter cette décision.
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