Cessez-le-feu au Liban et en Iran : le grand flou, entre négociations et bombardements

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Les frappes israéliennes ont fait deux morts au Liban et douze morts à Gaza.

  • Israël et Hezbollah se rejettent la faute

Le Liban et Israël ont prolongé de trois semaines leur cessez-le-feu qui devait expirer dimanche. Mais les hostilités n’ont pas cessé pour autant. Une frappe israélienne sur le sud du pays a fait deux morts vendredi, selon le ministère libanais de la Santé. Le Hezbollah a annoncé avoir tiré des roquettes sur le nord d’Israël en réponse aux « violations » du cessez-le-feu par l’armée israélienne. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a accusé le Hezbollah de tenter de « saboter » les efforts de paix. Une journaliste libanaise, Amal Khalil, a été enterrée ce jeudi dans le village de Baisariyah, dans le sud du Liban. Elle avait été tuée la veille après qu’une frappe aérienne israélienne a dans le village d’al-Tiri.

Par ailleurs, des bombardements israéliens ont fait au moins douze morts, dont six policiers, dans la bande de Gaza vendredi, ont déclaré ‌les services de secours. L’armée israélienne a confirmé avoir ‌mené une ‌frappe dans la ville ​de Gaza et a déclaré ‌qu’elle visait ‌des ‌membres du Hamas.

  • États-Unis et Iran : le grand flou

Des pourparlers entre États-Unis et Iran devraient débuter dans les heures qui viennent à Islamabad, au Pakistan, déjà le lieu d’une première séance de discussions le 11 avril. Le président américain Donald Trump a annoncé cette semaine prolonger la trêve afin de permettre la conclusion d’un accord, tout en maintenant le blocus maritime de l’Iran.

Dénonçant un « stratagème » américain et des violations de la trêve, Téhéran n’a pas dit qu’il acceptait de prolonger le cessez-le-feu et a réaffirmé son emprise sur le détroit d’Ormuz, revendiquant y avoir intercepté deux navires. Le président du Parlement iranien et principal négociateur de Téhéran, Mohammed Baqer Qalibaf, a dit qu’un cessez-le-feu complet n’aurait de sens qu’avec une levée du blocus maritime américain de l’Iran.

  • Le Pentagone s’en prend à l’Espagne

Un courriel interne du Pentagone détaillant les possibles sanctions des États-Unis contre les alliés de l’Otan n’ayant pas, selon Washington, soutenu les opérations américaines contre l’Iran évoque la suspension de l’Espagne au sein de l’alliance transatlantique.
Ces options, détaillées dans une note, expriment la frustration ressentie par l’administration ⁠Trump face à la réticence, voire le refus de certains alliés d’accorder aux États-Unis des droits d’accès, de stationnement et de survol de leur pays pour les attaques américaines au Moyen-Orient, a déclaré un responsable sous couvert d’anonymat.

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