La haute-commissaire à l’Enfance, Sarah el Haïry, a dénoncé ce samedi 18 avril la réouverture du site Coco sous le nom de Cocoland. Déjà fermée en 2024 pour complicité de crimes sexuels, la plateforme est de nouveau accessible via cette autre adresse URL.
La haute-commissaire française à l’Enfance Sarah el Haïry a alerté samedi 18 avril sur la résurgence du site internet Coco, fermé par la justice en 2024 après avoir été accusé d’avoir servi à la commission de nombreux crimes sexuels, Des dizaines d’hommes avaient en effet été recrutés via Coco qui
la réouverture de la plateforme sous une nouvelle adresse URL et sous le nom de Cocoland.
« On les traquera », promet le gouvernement
« Le retour du site Coco, c’est une vraie gifle à la promesse de protection qu’on fait », a réagi Sarah el Haïry « Ces sites, ce ne sont pas des lieux anodins, ils utilisent toutes les failles, ils cherchent des proies, les proies ce sont des enfants » et facilitent « des guets-apens homophobes, des viols, du trafic de drogue et de la traite humaine », s’est-elle indignée.
« Il y a des procédures qui sont lancées, elles permettront de les faire fermer, on les traquera, on les harcèlera, on ne leur laissera pas de répit », a prévenu Sarah el Haïry.
Coco, quésaco ?
Immatriculé à l’étranger, considéré comme un repère de prédateurs par des associations de protection de l’enfance et mis en cause dans des guets-apens homophobes,
Son fondateur, l’Italien Isaac Steidl, a été inculpé le 9 janvier 2025 à Paris notamment pour complicité de trafic de stupéfiants, de détention et diffusion d’images pédopornographiques, de corruption de mineur via Internet et association de malfaiteurs. Il conteste les accusations.




