de la cocaïne retrouvée dans les urines d’un bébé admis à l’hôpital, les deux parents placés en garde à vue

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Ce sont les médecins qui ont donné l’alerte. Un bébé de 16 mois a été testé positif à la cocaïne au centre hospitalier sud-francilien (CHSF) à Corbeil-Essonnes (Essonne), le mardi 14 avril 2026, a appris actu Essonne auprès d’une source policière, confirmant une information du Parisien. Les deux parents ont été placés en garde à vue.

Le garçonnet avait été admis pour des difficultés motrices

Amené aux urgences par ses parents qui s’interrogeaient sur ses difficultés motrices, le garçonnet de 16 mois a été examiné par les médecins qui lui ont fait passer un test d’urine.

Les analyses ont alors révélé la présence de cocaïne dans l’organisme du nourrisson. Les médecins de l’hôpital ont alors transmis une information préoccupante aux forces de l’ordre.

Questionnés par les professionnels de santé, les deux parents qui sont séparés ne s’expliquaient pas sur la présence de cette drogue dans les urines de leur enfant.

Aucune séquelle pour le bébé, pris en charge par les services sociaux

Heureusement, après plusieurs jours d’hospitalisation, l’état de santé du bébé s’est amélioré et il a pu quitter le CHSF le mardi 21 avril 2026 pour être pris en charge par les personnels de l’Aide sociale à l’enfance.

Convoqués au commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois le lendemain, le père et la mère ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête ouverte pour « administration de substance nuisible à un mineur de 15 ans ».

Le bébé aurait ingéré la drogue en jouant avec le briquet de son père

Lors de son audition, le père s’est désigné comme étant le responsable de l’incident concernant son fils.

Il aurait indiqué avoir laissé son enfant jouer avec un briquet avec lequel il avait écrasé de la cocaïne la veille en vue de la consommer lors d’une sortie en boîte de nuit. Selon ses dires, le bébé aurait ingéré la drogue en portant le briquet à sa bouche.

Néanmoins, la perquisition menée par une équipe cynophile à son domicile de Montlhéry n’a pas permis de découvrir de stupéfiants. Les investigations, elles, se poursuivent.

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