des dizaines de véhicules réunis pour un rodéo urbain, la gendarmerie y met fin de manière radicale

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« Des rodéos ? On en a déjà eu, mais pas de cette ampleur », reconnaît le maire de Pacé, Hervé Depouez, contacté par actu Rennes, mardi 14 avril. Trois jours plus tôt, la zone commerciale de la ville, une des plus grandes de la métropole de Rennes avec la présence entre autres du magasin Ikea, a été le théâtre d’un rodéo urbain, stoppé sans détour par la gendarmerie, peu avant 23h.

Des motards de la gendarmerie déployés

Quelques instants plus tôt, une cinquantaine de personnes étaient rassemblées sur le parking de l’enseigne de jardineries Truffaut, selon nos informations.

Quelques véhicules ont entamé des accélérations sur les voies longilignes de la zone.

Face à cette scène, un témoin contacte alors la gendarmerie. Les motards de l’escadron départemental du contrôle des flux (EDCF) sont appelés sur place. À l’arrivée des forces de l’ordre, la plupart des participants quittent les lieux précipitamment.

Mise en fourrière

Mais les gendarmes avaient déjà repéré certains véhicules. Ils vont alors en arrêter un et le contrôler. Sans hésitation, ils décident d’une mise en fourrière de ce coupé sportif : une BMW M4.

Son propriétaire sera entendu après des investigations supplémentaires.

Du côté de la gendarmerie, on souligne le caractère dangereux de ce type d’événements, qui devraient être amenés à augmenter avec le retour des beaux jours.

Pour les spectateurs, si un conducteur qui réalise un run perd le contrôle du véhicule, il y a un risque d’atteinte à leur intégrité physique.

Gendarmerie

Jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende

Dans leur cas, les chauffeurs qui s’adonnent à des runs sauvages sur la voie publique risquent un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Lorsque les faits sont commis en réunion – ce qui est quasi systématique –, les peines sont doublées et même triplées si l’auteur conduit sans permis, sous l’empire d’un état alcoolique ou sous l’influence de stupéfiants ou encore s’il refuse de se soumettre aux vérifications légales.

Enfin, les peines peuvent atteindre 5 ans de prison et 75 000 d’amende lorsque les manœuvres ont exposé autrui à un risque de mort et d’infirmité permanente, note le site doranges-avocat.fr.

La promotion et l’organisation de ce type d’événements sont également passibles de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Enfin, un véhicule mis en fourrière peut être confisqué de manière définitive par le procureur de la République, à l’image des véhicules réalisant de gros excès de vitesse.

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