Jugeant avoir été injustement mis en cause dans l’affaire de l’habitante de Plouasne (Côtes-d’Armor) décédée mardi 7 avril 2026, des voisins ont formulé un démenti.
Dans ce communiqué, ces habitants du hameau du Launay-Hellon contestent les déclarations faites à la presse par le deuxième adjoint de la commune, une semaine après le drame :
Les riverains mis en cause […] contestent formellement les propos tenus […], aucune délégation ne s’est rendue en mairie le 7 avril 2026 au matin. Aucun comportement menaçant ni aucune pression n’ont été exercés.
« Courrier électronique »
Ils précisent qu’à ce moment-là : « La seule démarche effectuée a consisté en l’envoi d’un courrier électronique le 6 avril, sollicitant la possibilité de s’exprimer lors du conseil municipal du 7 avril afin d’exposer des inquiétudes légitimes. »
Et concluent : « Les riverains déplorent la diffusion d’informations inexactes et réaffirment leur volonté de dialogue dans un cadre respectueux. Ils restent à la disposition de la justice pour tout éclairage utile. »
Le 7 avril, en fin de matinée, le maire de la commune et un conseiller municipal voulant prendre une mesure d’hospitalisation en psychiatrie à l’encontre de Catherine Josselin, l’avaient, avec deux autres personnes, contrainte et immobilisée sur la rue.
L’intervention s’est tragiquement terminée par la mort de la Plouasnaise de 66 ans et la mise en examen du maire et de son conseiller.
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