Marie Dejean, Frontignanaise âgée de 34 ans, a failli perdre la vie à l’hôpital de Sète après une hémorragie interne en lien avec une grossesse extra-utérine. Le 29 mars dernier, alors qu’elle fait un malaise chez elle, elle appelle le Samu en expliquant sa grossesse à très haut risque. Mais le médecin lui conseille de se débrouiller seule pour aller urgence, faut d’ambulance.
Marie Dejean, cette jeune maman frontignanaise qui a frôlé la mort le 29 mars dernier, a décidé de saisir la justice. Ce dimanche-là, la jeune femme, suivie pour une grossesse à risque (extra-utérine), pense faire une fausse couche à son domicile.
Après plusieurs de souffrance et un malaise dans sa salle de bains vers 21 h, elle contacte le centre 15. Le médecin du Samu, lui indique « je n’ai personne qui va à Sète ! » et lui conseille d’appeler des proches ou des voisins. Malgré le risque encouru décrit par la patiente, étant donné le risque de grossesse extra-utérine, elle a dû se débrouiller seule avec sa mère et son fils mineur pour rejoindre les urgences de l’hôpital de Sète où elle a été prise en charge en urgence vitale. En pleine hémorragie interne, une trompe ayant rompu, la jeune femme perd connaissance. Elle sera sauvée par une opération en urgence.
« Que les choses soient prises plus au sérieux »
Sa grossesse s’est ainsi interrompue brutalement. Déçue par la réponse type du Samu après cet épisode très douloureux, formulée ainsi : « Nous sommes navrés de l’expérience insatisfaisante que vous avez vécue et allons saisir les équipes concernées afin d’obtenir des explications », Marie qui attend toujours ces éléments, a choisi de porter plainte contre le Samu 34. « Peut-être que les choses seront prises plus au sérieux et que des responsabilités seront trouvées », dit-elle.











